Tout sur Thierry Castagne

La fédération de l'industrie technologique Agoria Wallonie, essenscia Wallonie (sciences de la vie) et la Confédération Construction Wallonne estiment actuellement à 500 le nombre de diplômés ingénieurs supplémentaires qu'il faudrait chaque année pour répondre à la demande des entreprises, ont-elles fait savoir vendredi.

La moitié des emplois wallons sont menacés par la digitalisation de l'économie, a pointé une récente étude de l'Iweps (Institut wallon de l'évaluation, de la prospective et de la statistique). Mais d'autres surgissent aussi ou deviennent plus attractifs grâce à l'évolution technologique.

Dans les pistes de reconversion du site Caterpillar, l'option Tesla est l'une des plus séduisantes. Le constructeur américain de véhicules électriques pourrait-il s'implanter en Wallonie ?

La fédération de l'industrie technologique Agoria estime que 4.000 à 5.000 postes se trouvent dans une situation délicate au sein de l'industrie wallonne. Une cinquantaine d'entreprises wallonnes, principalement des PME, présentent ainsi des vulnérabilités similaires à celles de Caterpillar, rapporte L'Echo mercredi.

Agoria, la fédération de l'industrie technologique, estime que Caterpillar procure de l'emploi à 3.600 personnes directement et indirectement. "L'impact se fera hélas également sentir chez de nombreux sous-traitants situés en Wallonie, à Bruxelles et en Flandre", souligne, dans un communiqué, Thierry Castagne, directeur général d'Agoria Wallonie.