Tout sur Thierry Bodson

Le président de la FGTB estime que la fixation d'une norme salariale représenterait une menace pour la paix sociale, alors que patrons et syndicats doivent prochainement entrer dans le vif du sujet des négociations pour la conclusion d'un accord interprofessionnel (AIP) 2021-2022.

Entre 6.400 - selon la police - et 10.000 personnes - selon les syndicats - ont participé lundi à la manifestation organisée à l'appel de la CSC et de la FGTB contre la réforme des aides à la promotion de l'emploi (APE). De Jambes à Namur, syndicats chrétien et socialiste ont dénoncé cette mesure portée par le ministre wallon de l'Economie, Pierre-Yves Jeholet, qui a été préparée "dans l'opacité la plus totale".

L'administrateur délégué de Brussels South Charleroi Airport (BSCA), Jean-Jacques Cloquet, ne décolère pas. L'Echo relaye vendredi que la CGSP pourrait mener une grève générale dans les services publics wallons et notamment dans les aéroports vendredi prochain, en pleins départs en vacances. Le syndicat a toutefois affirmé à Belga qu'aucune action n'était prévue pour le moment, ce qui devrait soulager M. Cloquet qui menace de quitter son poste si la grève est menée.

Avec le chômage d'un côté et la hauteur des cotisations sociales de l'autre, de plus en plus de mécanismes se mettent en place pour abaisser le coût du travail: subvention, stage, ubérisation, etc. Le travail low cost prend de l'ampleur. Rencontre avec Valérie Segond, journaliste au Monde et auteure de "Va-t-on payer pour travailler ?".

Le secrétaire général de la FGTB wallonne Thierry Bodson estime jeudi dans Le Soir et sur Bel RTL qu'une coalition excluant la gauche au fédéral nierait "la réalité socio-économico-politique" en Wallonie. Il s'inquiète aussi de la "partisanerie" des patrons wallons depuis les élections.

Le secrétaire général de la FGTB wallonne, Thierry Bodson, a exprimé mercredi la crainte que la Région wallonne soit la grande perdante de la réforme de l'Etat en négociation, chiffrant la perte à 150 millions d'euros vers 2025 en vertu de la future loi spéciale de financement sur laquelle les négociateurs des huit partis ont trouvé un accord samedi dernier.