Tout sur Thibaud Elzière

Quelques semaines après avoir annoncé une valorisation à 2 milliards de son portefeuille de start-up, le studio franco-belge peut célébrer sa première licorne (et la 16e sur le marché français). Retour sur un modèle couronné de succès.

Après avoir poussé le développement de start-up actives dans la digitalisation du monde du travail, le start-up studio bruxellois à succès s'attaque à un nouveau marché: la fintech. Il veut y répliquer sa mécanique et créer les stars de la finance de demain.

Le numérique promet de vous faciliter la vie. Sur le Web ou dans les boutiques d'applications, les propositions sont innombrables, dans tous les domaines de la vie et du business. Pas toujours facile de dénicher des bonnes solutions qui pourraient nous rendre plus productifsquand on ne sait pas vraiment ce qu'on cherche... Quelques entrepreneurs de la tech partagent ici certains des outils numériques qu'ils utilisent au quotidien, à titre personnel ou en équipe dans leur start-up. Petit tour non exhaustif d'outils bien pratiques.

Pour le fondateur du start-up studio eFounders, Thibaud Elzière, il peut être intéressant d'incorporer sa start-up sur le marché américain pour trouver des capitaux et pour, éventuellement, y revendre sa boîte. Voici comment il procède.

Son modèle de prêt collaboratif séduit les investisseurs. La scale-up Look&Fin vient en effet d'annoncer une levée de fonds majoritairement menée par finance&invest.brussels, entourée d'entrepreneurs et de grandes familles. Pour quoi faire ?

Cinq mois à peine après sa levée de fonds de 1,4 million d'euros, Wooclap annonçait avoir atteint les 100.000 professeurs/formateurs utilisateurs, dans une centaine de pays.

Après avoir vendu Fotolia à Adobe, le Français Thibaud Elzière a lancé, avec son compère Quentin Nickmans, le "start-up studio" eFounders. Ses entreprises ont récolté plus de 100 millions d'euros auprès de VC rien qu'en 2018. Il donne sa vision de la fonction d'une levée de fonds.

Depuis le début de l'année, le start-up studio eFounders fait parler de lui grâce au lancement de nouvelles entreprises ou de nouvelles levées de fonds, faisant considérablement grandir son écosystème. Il a aussi vendu deux de ses start-up pour un peu plus de 30 millions. Un joli score mais bien en-deçà de ses ambitions réelles.

Anciens fondateurs des start-up Take Eat Easy et Djump, le trio d'entrepreneurs bruxellois composé d'Adrien Roose, Karim Slaoui et Tanguy Goretti revient sur le devant de la scène. Ils officialisent une levée de fonds à plus de 2 millions d'euros et commercialisent, dès ce jeudi, leur vélo Cowboy, un deux-roues électrique d'un nouveau genre. Et s'attaquent à d'ambitieux nouveaux défis.

En Belgique, deux start-up studios, eFounders et Barefoot, sortent progressivement du lot. Le premier compte déjà neuf start-up à succès tandis que le second commence à séduire ses partenaires avec ses cinq premières jeunes pousses. Chacun d'eux espère désormais convaincre les familles belges d'investir dans leurs projets.

Bien que resté discret à son démarrage, le " start-up studio " belge eFounders mène sa barque de manière prometteuse. Son business ? La création de start-up au rythme surprenant de quatre par an. Avec ses neuf start-up déjà lancées le " groupe " vaut déjà plus de 125 millions et a généré pas moins de 250 emplois répartis entre la Belgique, la France et les Etats-Unis.