Tout sur Syndicat Neutre pour Indépendants

Le Syndicat Neutre pour Indépendants (SNI) se réjouit de la réouverture des salons de coiffure le 13 février, mais reste mesuré sur le comité de concertation de ce vendredi. "Pourquoi faut-il faire une distinction au sein des professions de contact ? Le fait que les esthéticiennes et les barbiers ne soient pas autorisés à ouvrir leurs salons est discriminatoire au sein du secteur. Cela ne fera que susciter davantage de ressentiment et de frustration".

Les soldes d'hiver, qui ont été prolongés jusqu'au 15 février, sont tout sauf un succès, écrit le journal De Zondag sur base d'un sondage réalisé par les organisations d'indépendants flamandes Mode Unie et Unizo auprès de 325 détaillants d'articles d'habillement.

Les professions de contact n'en peuvent plus d'attendre les bras croisés. "Quatre actifs sur cinq veulent rouvrir. Deux sur trois veulent même le faire cette année encore, parce qu'ils se rendent compte qu'autrement la faillite est imminente", ressort-il d'une enquête menée par le SNI auprès de ses membres.

Ouvrir sur rendez-vous n'est pas la solution, c'est un pis-aller, affirme, après avoir sondé 922 commerçants, le Syndicat neutre pour indépendants (SNI) qui demande une réouverture rapide, "dans des conditions strictes et sûres et selon des directives claires" des commerces actuellement contraints de rester portes closes en raison de la crise sanitaire.

Le report des soldes du mois de juillet à celui d'août en raison de la crise du coronavirus était une mauvaise idée, analyse lundi Comeos, la fédération du commerce, à l'issue de cette période de rabais. Les magasins de vêtements notent ainsi une diminution de 35% de leur chiffre d'affaires par rapport à juillet 2019 et une baisse de la fréquentation de 40%.

La ligne prévention Suicide à l'intention des indépendants lancée ce mercredi par la ministre wallonne de l'Emploi et de la Santé, Christie Morreale, est une bonne chose, estime le Syndicat neutre pour Indépendants (SNI). "Quelque 55% d'entre eux se disent très stressés contre 10% avant la crise", d'après une enquête menée auprès de 738 entrepreneurs.

Comeos "prend acte" de la décision du gouvernement d'imposer le port du masque dans les magasins à partir de samedi. La fédération du commerce et des services souligne cependant que ce n'est pas aux enseignes de se muer en policiers pour la faire respecter. "La responsabilité incombe au client", souligne-t-elle jeudi dans un communiqué.

Selon une enquête du Syndicat neutre pour indépendants (SNI) auprès de 950 gérants horeca, les exploitants s'attendent à environ un tiers des niveaux d'avant la crise. "Or, la grande majorité d'entre eux disent qu'ils ont besoin des trois quarts de leur clientèle pour être rentables", souligne le SNI.

42% des travailleurs indépendants et des PME ont changé de business model durant les mesures de confinement, par exemple en passant à la vente à emporter ou à la livraison ou en ouvrant un magasin en ligne, selon une enquête menée par le Syndicat neutre pour indépendants (SNI) auprès de 863 indépendants et PME.

Selon le Syndicat Neutre pour Indépendants (SNI) "les propositions du Conseil National de sécurité évitent une concurrence déloyale entre ceux qui vendent les mêmes produits, ce qui est en soit une bonne chose mais la semaine supplémentaire de fermeture causera des faillites supplémentaires et de la frustration". "Une décision qui fait mal, mais qui donne une perspective"selon la fédération du commerce et des services Comeos.