Tout sur Stéphane Moreau

Lorsqu'on change d'année et a fortiori lorsque l'on entre dans une nouvelle décennie, on déborde de bonnes intentions. Manger cinq fruits et légumes par jour. Ecrire à Donald Trump et Xi Jinping pour débloquer le conflit commercial. Convaincre Bart de Wever que les Wallons ne sont pas des sous-hommes. Demander à Stéphane Moreau de réexpliquer encore une fois le concept d'indemnités de rétention, tellement c'est beau.

Des huissiers de justice ont fait le tour des banques concernées ce jeudi afin de leur ordonner de geler les comptes de Stéphane Moreau, Pol Heyse et Bénédicte Bayer, anciens dirigeants du groupe liégeois Nethys, rapporte L'Echo dans son édition de vendredi. Le Soir relève par ailleurs qu'une instruction judiciaire a été ouverte.

Les coups de semonce judiciaires se succèdent pour l'ancien patron de Nethys Stéphane Moreau et ses acolytes. Au centre des débats : les indemnités colossales (plusieurs millions d'euros par personne) perçues en 2018 et 2019 par les anciens responsables de la structure publique liégeoise.