Tout sur Stéphane Moreau

Six inculpés, quatre personnes écrouées, parmi lesquelles les "stars" François Fornieri et Stéphane Moreau... L'affaire Nethys est montée dans les tours judiciaires ces derniers jours.

L'Echo annonce mercredi matin, sur base de plusieurs sources, qu'une perquisition est en cours chez le CEO de Mithra, François Fornieri. Une information démentie en fin de matinée par les avocats de l'homme d'affaires liégeois. "M. Fornieri est uniquement entendu dans le cadre de l'affaire Nethys", indiquent-ils.

Suite à l'intérêt exprimé par les opérateurs télécoms Orange et Telenet pour VOO, marque commerciale de Nethys et Brutélé, évoqué dans la presse la semaine passée, Nethys souligne que le câblo-opérateur n'est pas à vendre, dans un communiqué diffusé mardi.

Stéphane Moreau doit quitter Nethys. Ce n'est pas nous qui l'affirmons, mais l'ensemble des partis politiques francophones. Ils ont récemment rappelé cette exigence à l'occasion du renouvellement du conseil d'administration de Nethys.

Les Verts ne veulent pas rejoindre le CA de Nethys, tant que Stéphane Moreau y sera. Mais les autres partis estiment que l'installation d'un nouveau CA est l'étape préalable nécessaire à une révision du management.

Le patron de Nethys a donné sa version des faits devant la commission d'enquête du Parlement wallon. Retour sur quatre déclarations d'un homme imperturbable qui s'est présenté en "victime majeure" des derniers événements.

Le patron de Nethys, qui passe à la commission Publifin du Parlement wallon, a réécrit l'histoire de la télédistribution en Belgique à sa manière, pour justifier l'investissement dans Voo et les diversifications créatives d'un groupe public contesté.

Depuis un bon mois, la politique belge se résume à une succession d'affaires, de démissions, d'enrichissements éhontés, de cumuls ahurissants. Dans toutes les régions du pays. Le feuilleton se déroule chaque jour en direct. Avec cette question sous-jacente: tiendra-t-il les spectateurs en haleine jusqu'aux élections, soit octobre 2018 pour les communales et mai-juin 2019 pour les législatives ?

Depuis trois semaines, on ne parle que de cela : Publifin, Nethys, Stéphane Moreau et la "mafia" liégeoise. Pourtant, derrière le scandale des rémunérations indues et de l'opacité organisée des structures, il y a un groupe rentable, en développement et dont certaines caractéristiques se retrouvent ailleurs qu'à Liège... Enquête, avec dix fables pour comprendre.

La semaine dernière, à l'occasion de la rentrée économique, Trends-Tendances avait choisi de mettre à l'honneur des "pépites wallonnes". Des entreprises peut-être pas très connues mais qui ont réussi à s'installer parmi les leaders mondiaux de leur secteur. Elles attestent d'un dynamisme et d'un renouveau qui, espérions-nous, contribueraient modestement à briser l'image d'une Wallonie déclinante et à raviver la confiance des citoyens.