Tout sur Simon Alexandre

Alors que la crise fait tourner une bonne partie de l'écosystème start-up au ralenti, les start-up grignotent progressivement leurs réserves de cash. Or, le marché du funding pourrait bien se révéler très compliqué dans les semaines et mois qui viennent...

Perte de revenus, frais fixes qui continuent de tourner, investisseurs qui se recentrent sur leurs participations et se montrent frileux, montants levés réduits et valorisations en berne. Le microcosme des start-up belges craint la crise : la majorité des jeunes pousses n'aurait pas plus de six mois de cash en réserve. Cette crise sonne-t-elle la fin de l'âge d'or des start-up belges ?

La start-up wallonne e-peas a démarré son processus de levée de fonds et espère obtenir entre 10 et 15 millions auprès d'investisseurs. Cela valoriserait la boîte à, au moins, 30 millions d'euros... alors qu'elle ne réalisait qu'un très petit chiffre d'affaires en 2018. Comment l'expliquer ?