Tout sur Shell

On parle désormais de "soft power" non seulement pour des Etats mais aussi pour les grandes entreprises et les ONG, dont le pouvoir va donc désormais jusqu'à obliger une entreprise à changer de stratégie.

Je vous avais expliqué, pas plus tard qu'hier, que nous allions vivre une reprise économique comme nous n'en avions plus vu depuis 1973. Et ce n'est pas moi qui vous le dit mais la très sérieuse OCDE, l'organisation qui regroupe les pays les plus industrialisés du monde. C'est historique donc !

A quelques jours d'intervalle, Exxon, BP et Shell ont annoncé des pertes nettes aux alentours des 20 milliards de dollars. La consolidation paraît inévitable.

Avec la pandémie, la demande en pétrole et en gaz est en chute libre. Le secteur s'attend à licencier environ 50.000 personnes d'ici à la fin 2022.

Le géant des hydrocarbures Royal Dutch Shell a annoncé jeudi un bénéfice net multiplié par quatre au deuxième trimestre, dopé par le bond des prix du pétrole sur un an et par des cessions d'actifs.

Le géant pétrolier anglo-néerlandais Shell espère relancer "au plus tôt dans la deuxième moitié d'août" sa raffinerie de Rotterdam aux Pays-Bas, la plus grande d'Europe, à l'arrêt à la suite de deux incidents survenus sur le site, a-t-il indiqué mardi.

Le fonds de pension public norvégien, considéré comme le plus gros fonds souverain au monde, a obtenu en 2016 un rendement de 6,9% sur ses investissements, soit plus de 50 milliards d'euros. Il a principalement profité des hausses des valeurs boursières au second semestre, phénomène qualifié d'"effet Trump".

Après un gros mois de mise en oeuvre, l'assouplissement monétaire décidé par la Banque centrale européenne (BCE) montre ses premiers effets dans l'économie réelle. Car si trois annonces de méga-fusions - Royal Dutch Shell et BG dans le secteur de l'énergie (un deal à 64 milliards d'euros), Mylan et Perrigo dans le pharmaceutique (24,5 milliards d'euros) et FedEx et TNT dans celui de la logistique (4,4 milliards d'euros) - sont tombées la semaine dernière, ce n'est pas par hasard.

Le numéro un mondial du jouet, le danois Lego, a annoncé jeudi qu'il allait mettre fin à un partenariat avec le pétrolier Shell, dénoncé par une campagne de Greenpeace associant figurines Lego et marées noires.