Tout sur Shell

Son but dans la vie reste de "fournir de l'énergie à la société", mais elle aimerait lutter en même temps contre le réchauffement climatique : après avoir travaillé pendant 20 ans comme ingénieure dans l'industrie pétrolière et gazière, Tatiana Block s'est reconvertie comme consultante en hydrogène vert aux Pays-Bas.

La compagnie gazière et pétrolière Shell doit passer en pertes et profits quelque 400 millions de dollars (364 millions d'euros) de ses activités en Russie, d'après le rapport annuel du groupe. Ces activités sont les stations-service que Shell possède dans ce pays, l'approvisionnement en carburant pour les avions et une division qui vend des lubrifiants sur ce marché.

Le géant britannique des hydrocarbures Shell a annoncé lundi se séparer de ses parts dans plusieurs projets communs avec le groupe russe Gazprom en Russie, en raison de l'invasion russe en Ukraine, suivant l'exemple de son compatriote BP.

Les profits des grandes entreprises sont au plus haut. Il n'y a qu'à regarder les résultats des sociétés cotées en Bourse pour se rendre à l'évidence : nos très grandes entreprises ont bien traversé la crise et c'est tant mieux pour leurs employés et leurs fournisseurs.

Les compagnies pétrolières parient sur le fait que le réchauffement climatique continuera de progresser et que le prix du pétrole ne chutera pas. Shell, ExxonMobil et Kuwait Petroleum Corporation, entre autres, misent sur des projets pétroliers coûteux qui ne seront pas rentables dans un monde où le réchauffement sera maintenu sous les deux degrés. C'est la conclusion d'une analyse de Carbon Tracker.

Face à l'emballement des prix de l'énergie qui pèse lourdement sur le budget des ménages britanniques cet hiver, le gouvernement britannique a mis jeudi 9 milliards de livres d'aides sur la table, un plan immédiatement jugé insuffisant et mal ciblé par l'opposition et des ONG.

Third Point, un fonds activiste devenu l'un de ses actionnaires principaux, souhaite que le groupe néerlandais sépare ses activités pétrolières du reste de l'entreprise.

On parle désormais de "soft power" non seulement pour des Etats mais aussi pour les grandes entreprises et les ONG, dont le pouvoir va donc désormais jusqu'à obliger une entreprise à changer de stratégie.

Je vous avais expliqué, pas plus tard qu'hier, que nous allions vivre une reprise économique comme nous n'en avions plus vu depuis 1973. Et ce n'est pas moi qui vous le dit mais la très sérieuse OCDE, l'organisation qui regroupe les pays les plus industrialisés du monde. C'est historique donc !

A quelques jours d'intervalle, Exxon, BP et Shell ont annoncé des pertes nettes aux alentours des 20 milliards de dollars. La consolidation paraît inévitable.

Avec la pandémie, la demande en pétrole et en gaz est en chute libre. Le secteur s'attend à licencier environ 50.000 personnes d'ici à la fin 2022.

Le géant des hydrocarbures Royal Dutch Shell a annoncé jeudi un bénéfice net multiplié par quatre au deuxième trimestre, dopé par le bond des prix du pétrole sur un an et par des cessions d'actifs.