Tout sur Securex

Le travail hybride, qui permet de se rendre sur son lieu de travail et de faire du télétravail, entraîne une réduction des absences de courte durée, constate mardi Securex. La société de ressources humaines a analysé les données de 15.839 personnes ayant un contrat dans une entreprise qui autorise le télétravail, entre le 1er janvier 2019 et le 30 juin 2021.

Un travailleur sur cinq doit encore prendre au moins 10 jours de congé d'ici la fin de l'année, ce qui pourrait poser des problèmes dans certaines entreprises, selon la société de ressources humaines Securex. Voici comment éviter de perdre les derniers jours de congé qu'il vous reste.

Entré en vigueur en mars 2019, le budget mobilité consiste à allouer la somme dévolue à la voiture de société à tout type d'avantages liés à la mobilité selon les préférences des salariés.

Avant mars 2020, les entreprises dispensaient majoritairement leurs formations en présentiel. Une vieille habitude qui participait aussi à la création de réseaux internes. Le Covid-19 a tout balayé et les a poussés à embrasser le digital dans ce domaine-là aussi. Aujourd'hui, personne ne songe vraiment à faire marche arrière.

Deux études publiées jeudi, l'une par Securex, l'autre par SD Worx, deux entreprises de ressources humaines, montrent que le travail reprend en Belgique. Depuis le début du confinement, le nombre de recrutements a augmenté, ainsi que le taux de jours prestés

Le télétravail ne modifie pas les règles et le cadre fiscal de la voiture de société. Mais il pourrait avoir un impact à moyen terme, avec un usage moindre de la voiture et un recours un peu (beaucoup?) plus fréquent au vélo.

Le nombre d'heures prestées par les employés durant le mois de mars a diminué de 25% par rapport à la même période l'an dernier tandis que celui des ouvriers est en baisse de 11%, révèle mercredi une étude menée par le prestataire de services RH Securex. Sans beaucoup de surprise, cette augmentation de l'absentéisme trouve son origine dans la crise actuelle liée à la pandémie de coronavirus.

Près d'un tiers des travailleurs (32%) absents pendant plus d'un mois pour cause de maladie auraient pu et voulu travailler pendant au moins une partie de leur absence, selon une étude publiée mercredi par Securex. S'ils n'ont pas été en mesure de reprendre plus tôt, c'est principalement en raison d'un avis médical négatif (44%) et d'une absence de possibilité de reprise progressive (19%).