Tout sur Russie

L'économie chinoise connaît un coup d'arrêt, les Bourses tanguent (le Bel 20 a vécu lundi dernier sa pire séance depuis octobre 2008), les taux s'effondrent. Le coronavirus fait de nombreuses victimes mais, sur les marchés, le pétrole est sans aucun doute la principale. Le 9 mars, il plongeait de plus de 20% sous 35 dollars le baril, soit moins de la moitié des 71,75 dollars atteints début janvier après le raid américain visant le général iranien Qassem Soleimani.

Les prix de l'essence (-12%) et du diesel (-6,5%) connaîtront une forte baisse mercredi, indique mardi le SPF Économie. La 95 (E10) recule de 11,4 cents à un prix maximum de 1,3 euro le litre, la 98 (E10) de 12,4 cents à 1,349 euro le litre et le diesel (B7) de 9,4 cents à 1,345 euro.

Les grandes Bourses asiatiques rebondissaient mardi, soulagées par la remontée des prix du pétrole après leur krach de la veille et par de nouveaux espoirs de mesures budgétaires des gouvernements pour soutenir l'économie mondiale vacillante à cause du coronavirus.

J'avais évoqué la proposition de Marine Le Pen de rétablir le contrôle aux frontières pour lutter contre le coronavirus. L'idée a fait grand bruit en France et ailleurs, car elle semble être une idée de bon sens, quelque chose de très logique. Comme le coronavirus voyage avec des personnes, interdire le déplacement de ces personnes devrait donc permettre de limiter la propagation du virus. La démonstration semble implacable, sauf qu'elle n'est pas réaliste !

Les dépenses militaires mondiales ont connu l'an dernier leur hausse la plus élevée depuis dix ans, sur fond de rivalités croissantes entre grandes puissances et de course aux nouvelles technologies, selon le rapport annuel de l'institut IISS publié vendredi.

La Corée du Nord, frappée par une série de sanctions de l'ONU, importe illégalement de plus en plus de pétrole et continue à s'approvisionner en voitures de luxe et alcool, indique un rapport annuel d'experts remis lundi aux quinze membres du Conseil de sécurité.