Tout sur Rik Vandenberghe

Rik Vandenberghe quitte son poste de CEO de Besix qu'il occupait depuis 2017, a annoncé mardi l'entreprise de construction. Dans la foulée, Pierre Sironval est nommé deputy CEO de Besix Group, avec effet immédiat et succède à l'ancien patron d'ING Belgique.

Le groupe de construction Besix a entamé l'année 2021 avec un carnet de commandes solide de 4,2 milliards d'euros, ressort-il de ses résultats financiers 2020 publiés vendredi. L'année marquée par la pandémie s'est soldée pour l'entreprise sur un chiffre d'affaires de 2,7 milliards d'euros, un Ebitda de 75,3 millions d'euros et un résultat net avant impôts (et à l'exclusion de l'amortissement du goodwill) de 16,3 millions d'euros.

En 2017, une succursale d'ING Belgqiue basée à Genève hébergeait toujours des comptes logés dans des sociétés offshore, écrivent samedi les journaux Le Soir, De Tijd ainsi que le magazine Knack sur base des Panama Papers. Les clients qui se cachent derrière ces constructions sont des oligarques russes actifs dans les secteurs du gaz et du pétrole.

Le groupe de construction belge Besix a connu en 2017 la deuxième meilleure année de son histoire, derrière celle record de 2016. Elle a ainsi enregistré un résultat net de 102,6 millions d'euros, contre 120,8 millions un an plus tôt, et un chiffre d'affaires de 2,337 milliards d'euros, en légère baisse par rapport aux 2,359 milliards de 2016.

Le groupe belge de construction Besix Group a décroché le contrat pour les travaux préliminaires à la construction de The Tower, la future plus haute tour du monde à Dubaï, a-t-il annoncé mardi en marge de la présentation de ses résultats annuels.

L'administrateur délégué d'ING Belgique, Rik Vandenberghe, a indiqué mardi qu'il espérait pouvoir faire descendre le nombre de licenciements annoncé par le groupe bancaire lundi matin, au cours d'un conseil d'entreprise extraordinaire.

Nouveau coup dur pour l'emploi dans le pays. Après le bain de sang social chez Caterpillar, c'est au tour de la banque ING d'annoncer la suppression de plus de 3.000 emplois en Belgique, soit un tiers de ses effectifs.

"C'était une décision extrêmement difficile car nous sommes conscients de son impact sur nos équipes mais elle était nécessaire pour assurer l'avenir de la banque", a affirmé Rik Vandenberghe, l'administrateur délégué d'ING Belgique, alors que le groupe bancaire a annoncé lundi matin, au cours d'un conseil d'entreprise extraordinaire, son intention de supprimer 3.500 équivalents temps plein (ETP) d'ici la fin de 2021.

Sur les 7.000 emplois menacés à travers le monde chez ING, 3.500 équivalents temps-plein le sont en Belgique, a confirmé lundi matin la direction de la banque. Les 350 départs volontaires enregistrés en 2016 ayant déjà été comptabilisés dans le plan, le nombre d'emplois menacés se porte à 3.158.

Les performances d'ING en Belgique et au Luxembourg ont reculé au premier semestre, avec un bénéfice avant impôts de 588 millions d'euros, soit 5% de moins que lors des six premiers mois de 2015, a annoncé jeudi la banque dans un communiqué.