Tout sur Richard Branson

Vivre l'extase de l'apesanteur, avec vue sur la Terre et sans penser à son avenir: le tourisme spatial compte encore pour quantité négligeable en matière de pollution. Mais à l'heure du changement climatique, des questions émergent sur l'empreinte carbone de cette activité qui pourrait décoller rapidement.

Durant ce weekend, le milliardaire Richard Branson a réussi son coup de com' de manière magistrale: dans la course à l'espace, il est le premier parmi ses copains milliardaires à avoir tutoyé l'espace. Et, cerise sur le gâteau, en montant lui-même à bord de son vaisseau!

Le milliardaire Richard Branson a réussi son pari: après avoir passé sa vie entière à en rêver, le Britannique a atteint l'espace dimanche à bord d'un vaisseau de l'entreprise Virgin Galactic, qu'il a fondée il y a 17 ans, et promis le début d'une "nouvelle ère spatiale". Il a ainsi ravi à Jeff Bezos le titre de premier milliardaire à faire ce spectaculaire voyage grâce à l'engin d'une entreprise qu'il a lui-même créée.

Deux vaisseaux, deux entreprises, mais un seul objectif pour les milliardaires Jeff Bezos et Richard Branson: franchir eux-mêmes, enfin, la frontière de l'espace. Après avoir chacun fondé, au début des années 2000, leur propre société spatiale, les deux hommes sont aujourd'hui sur le point de s'envoler, à seulement quelques jours d'intervalle.

La course à l'espace, catégorie milliardaires, s'est emballée jeudi: le Britannique Richard Branson a annoncé qu'il prévoyait de s'envoler dès le 11 juillet à bord d'un vaisseau de Virgin Galactic, espérant coiffer au poteau son rival Jeff Bezos, dont le voyage en apesanteur est lui prévu... le 20 juillet.

Ce que l'on peut affirmer sans risques à propos de l'année 2018, c'est que les plus grands problèmes mondiaux auxquels nous sommes confrontés ne disparaîtront pas. Et, en l'absence d'action radicale, ils pourraient même s'aggraver.

Des lions en hologrammes pour impressionner les touristes, des robots qui parlent ou des taxis volants... L'Arabie saoudite éblouit les investisseurs avec ses "méga-projets" futuristes mais les sceptiques s'interrogent sur leur viabilité à l'ère d'un pétrole bon marché.