Tout sur Reynders

Les négociations en cours sur le partenariat transatlantique de libre-échange (TTIP) sont encore loin de pouvoir mener à un accord équilibré et ambitieux, a indiqué vendredi le chef de la diplomatie belge, Didier Reynders, à l'issue d'une réunion des ministres européens des Affaires étrangères à Bruxelles. "Une évaluation des négociations sera menée en septembre", a-t-il précisé.

Alors que les syndicats organisent lundi une nouvelle grève tournante - qui paralysera cette fois Bruxelles et les deux Brabants -, le vice-Premier ministre libéral Didier Reynders estime samedi, dans un entretien accordé à L'Echo et De Tijd, qu'il existe une "marge de négociations" pour la concertation sociale. Mais il avertit que le gouvernement "ne peut pas bouger sinon les budgets ne tiennent plus la route".

Le ministre wallon de l'Économie Jean-Claude Marcourt a défendu mardi, sur les ondes de Bel-RTL, le bilan économique de la Wallonie contre le "jeu dangereux" de Didier Reynders (MR) qui a comparé cette région à la Corée du Nord, signe selon lui d'une "vacuité dans le programme économique".

Le ministre-président flamand Kris Peeters a co-signé avec ses homologues régionaux du Commerce extérieur Jean-Claude Marcourt (PS) et Benoît Cerexhe (cdH) une lettre adressée au ministre des Affaires Etrangères Didier Reynders pour dénoncer ses intentions de créer des postes de conseillers en diplomatie économique.

Le Comité ministériel restreint s'est à nouveau réuni mercredi matin au Lambermont pour poursuivre la confection du budget 2013. A leur arrivée au Lambermont, plusieurs vice-premiers ont surtout commenté la recapitalisation de Dexia qui s'est invité à la table de la négociation mardi.