Tout sur RDC

Les entreprises évoluent dans une économie mondialisée. Ainsi en va-t-il également pour les entreprises actives en Belgique ou en République démocratique du Congo (RDC). Les deux pays partagent une histoire commune qui remonte à la période coloniale, histoire qui occupe une grande place dans l'inconscient collectif des deux nations.

Le président congolais Joseph Kabila a promulgué le nouveau code minier qui prévoit une forte hausse des taxes sur les "substances stratégiques", et demandé au gouvernement d'ouvrir des "concertations" pour tenir compte de l'inquiétude des entreprises étrangères, a-t-on appris dimanche auprès de la présidence.

Recupel a généré près de 1.200 emplois l'an dernier, peut-on lire dans le rapport annuel 2015 de cette ASBL chargée en Belgique de la collecte et du traitement des appareils électr(on)iques usagés.

Des enfants parfois âgés de sept ans travaillent dans des conditions périlleuses dans les mines de République démocratique du Congo (RDC) pour extraire du cobalt utilisé dans les batteries lithium-ion destinées à la fabrication de smartphones ou de voitures électriques.

La société minière congolaise Générale des Carrières et des Mines (Gécamines) a signé mercredi un accord de financement de près de 270 millions de dollars avec la Banque sud-africaine de développement (DDSA) pour soutenir le plan de relance de cinq ans de cette entreprise publique transformée en société commerciale depuis 2010, a rapporté jeudi la radio onusienne Okapi. Ce plan de relance est évalué à 952 millions de dollars.

Les premières liaisons commerciales des avions de la Korongo Airlines, une compagnie belgo-congolaise, devraient avoir lieu en mars ou avril prochains, ce qui mettrait un terme à un feuilleton long de deux ans, rapporte ce samedi La Dernière Heure.

Deux sociétés russes, associées à une entreprise locale, la Société minière du Kivu (Somikivu), ont relancé début août l'activité dans deux mines de pyrochlore, le minerai fournissant le niobium, un métal rare, a rapporté jeudi le journal congolais 'Le Potentiel', citant le site spécialisé Africa mining intelligence.

Les mésaventures en République démocratique du Congo (RDC) d'une société minière canadienne mettent en émoi la City de Londres, où un grand patron jusque-là respecté est accusé d'avoir franchi la ligne rouge en rachetant à vil prix une mine de cuivre prise à son concurrent.

Une mesure, insérée dans le projet de réforme financière adopté jeudi au Congrès américain, prévoit de tenter d'enrayer, en RDC, le commerce de quatre minerais utilisés notamment pour la fabrication de GSM. Commerce grâce auquel les groupes armés "financent leurs violentes campagnes de terreur".

Touchée de plein fouet par la crise financière mondiale, la riche province minière du Katanga, dans le sud-est de la République démocratique du Congo, peut rêver d'une relance de son économie grâce à l'embellie des cours du cuivre, son principal minerai.

Ces derniers mois, "des contrats flous ont été signés dans les secteurs minier et pétrolier lucratifs du Congo, sans être soumis à aucun examen public approfondi", s'inquiète l'ONG Global Witness. A ses yeux, l'allègement de la dette "constitue une occasion unique de rompre avec les comportements destructeurs et corrompus du passé".

Tout y est à (re)faire, mais presque rien n'y fonctionne. Dans ce pays aussi prometteur que bloqué, plusieurs entreprises belges tirent plus qu'honorablement leur épingle du jeu. Et pas seulement les irréductibles Forrest, Lippens et autres Damseaux.