Tout sur Quentin Nickmans

Quelques semaines après avoir annoncé une valorisation à 2 milliards de son portefeuille de start-up, le studio franco-belge peut célébrer sa première licorne (et la 16e sur le marché français). Retour sur un modèle couronné de succès.

A côté des tristes annonces de licenciements massifs, notamment au sein des géants mondiaux de la tech, certaines start-up communiquent fièrement sur leurs levées de fonds, démontrant au passage que ces dernières restent possibles. Pour autant, cela ne signifie pas que rien n'a changé.

Après avoir vendu Fotolia à Adobe, le Français Thibaud Elzière a lancé, avec son compère Quentin Nickmans, le "start-up studio" eFounders. Ses entreprises ont récolté plus de 100 millions d'euros auprès de VC rien qu'en 2018. Il donne sa vision de la fonction d'une levée de fonds.

Depuis le début de l'année, le start-up studio eFounders fait parler de lui grâce au lancement de nouvelles entreprises ou de nouvelles levées de fonds, faisant considérablement grandir son écosystème. Il a aussi vendu deux de ses start-up pour un peu plus de 30 millions. Un joli score mais bien en-deçà de ses ambitions réelles.

Bien que resté discret à son démarrage, le " start-up studio " belge eFounders mène sa barque de manière prometteuse. Son business ? La création de start-up au rythme surprenant de quatre par an. Avec ses neuf start-up déjà lancées le " groupe " vaut déjà plus de 125 millions et a généré pas moins de 250 emplois répartis entre la Belgique, la France et les Etats-Unis.