Tout sur publicité

Google essaie, aux Etats-Unis, un service qui permet à l'internaute de payer... pour ne plus voir de publicité sur les sites Web. Google Contributor, une initiative étonnante, pas totalement désintéressée. Mais qui pourrait changer la face de l'Internet pour les années à venir.

C'est le fantasme ultime des annonceurs à la télévision : pouvoir s'adresser de manière quasi individuelle aux téléspectateurs pendant les écrans publicitaires. A l'étranger, c'est déjà une réalité et les acteurs du paysage télévisuel belge y pensent tout doucement...

Le distributeur en ligne américain Amazon s'apprête à attaquer Google sur l'une de ses chasses gardées, la publicité sur internet, affirme vendredi le Wall Street Journal en citant des sources proches du dossier.

Le géant de l'internet Google a augmenté son bénéfice net de 20% à 12,9 milliards de dollars l'an dernier, grâce notamment à des ventes de publicités plus importantes, selon des résultats publiés jeudi.

Que vous y partagiez ou non des détails de votre vie privée ou professionnelle, l'Internet sait plus ou moins tout de vous. Les annonceurs s'en réjouissent puisqu'ils peuvent vous traquer à tout instant et ainsi mieux cibler leurs campagnes de pub. Comment font-ils ? Jusqu'où peuvent-ils aller ?

Perçu comme une forme de publicité moins intrusive par le grand public, le sponsoring fait aujourd'hui l'objet d'une étude menée par la RMB, la régie publicitaire de la RTBF. Une étude dont nous publions les conclusions en primeur.

Facebook lance progressivement dans différents pays son nouveau système de publicités ciblées au coeur du fil d'actualité de ses utilisateurs, une manière de développer son business model sur smartphones mais aussi de rassurer les investisseurs sur sa capacité à dégager des revenus publicitaires.

Le débat qui agite aujourd'hui le monde des médias doit-il forcément se résumer à un affrontement sanglant entre le "print" et le numérique ? Ou peut-il, au contraire, être abordé en termes de complémentarité entre les deux supports ? Tentative de réponse.

Le buzz était assuré. Depuis le début de la semaine, tout le monde parle de PrimaDonna, cette marque de sous-vêtements du groupe Vandevelde destinée aux poitrines généreuses.

Le petit oiseau bleu a certes chamboulé le Web mais bataille pour faire rentrer l'argent dans ses caisses. Tout comme Facebook, il ouvre ses bras à la publicité. Un pari risqué et pas encore gagné. Qui n'a même pas débuté en Belgique.