Tout sur PRJ

La biotech spécialisée dans la thérapie cellulaire pour les maladies du foie a été autorisée à sortir de la procédure en réorganisation judicaire (PRJ) par le tribunal de l'entreprise du Brabant wallon.

L'argent promis par Wamos, le repreneur espagnol, n'ayant pas été versé, Neckermann n'a eu d'autre choix que de lancer une procédure de transfert judiciaire. Elle est protégée de la faillite pour quatre mois.

Les organisations patronales flamandes Unizo et Voka ne sont pas satisfaites de la non-prolongation du moratoire sur les faillites, qui expire ce week-end, indiquent-elles vendredi. Elles ne comprennent pas pourquoi le mécanisme a été prolongé lors du deuxième confinement, et plus maintenant "alors que la situation n'a pas changé du tout". L'Unizo réclame une prolongation du moratoire jusqu'à ce que les entreprises soient autorisées à rouvrir.

La loi sur la procédure de réorganisation judiciaire (PRJ), qui permet aux entreprises en difficulté de se mettre d'accord avec leurs créanciers sur un plan de sauvetage, va être réformée alors que le moratoire sur les faillites vient à échéance le 31 janvier, rapporte L'Echo vendredi citant le ministre des PME David Clarinval (MR).

Les avocats de la société Wamos Benelux SA, plus connue sous sa dénomination commerciale "Neckermann", ont exposé lundi, à huis-clos devant le tribunal de l'entreprise du Brabant wallon, leur requête en réorganisation judiciaire. L'idée est de donner à l'entreprise, mise à mal par la crise sanitaire mondiale qui impacte durement le secteur des voyages, de disposer d'un peu de temps pour restructurer ses dettes et tenir le choc jusqu'à l'apparition d'un vaccin contre le coronavirus et la relance des voyages. Un plan qui sera élaboré devrait être soumis au vote des créanciers le 22 décembre.

Affaibli, le voyagiste a fait une demande de procédure en réorganisation judiciaire (PRJ). Les agences sont fermées depuis ce lundi et tout le personnel a été mis au chômage temporaire.

Si l'enseigne de prêt-à-porter féminin Camaïeu et 2.659 salariés sur plus de 3.100 sont sauvés en France, ce n'est pas encore le cas en Belgique. La filiale cherche en effet un repreneur pour ses activités. Selon le secrétaire permanent CNE Commerce Jalil Bourhidane, le tribunal de l'entreprise de Bruxelles se penchera cette semaine sur le dossier et devrait prononcer la procédure de réorganisation judiciaire (PRJ), qui a pour but de préserver la continuité des activités. La recherche d'un repreneur pourra alors commencer.