Tout sur pollution

Les autorités de régulation allemandes soupçonnent fortement le groupe automobile italo-américain Fiat Chrysler d'avoir truqué ses moteurs pour déjouer les normes anti-pollution, tout comme le géant allemand Volkswagen, affirme dimanche le journal Bild am Sonntag.

Les innombrables aciéries et cimenteries implantées au Shandong en font l'une des provinces les plus irrespirables de Chine, premier pollueur mondial. Et une aubaine pour les fabricants de masques antipollution, autre spécialité locale, pour qui le ciel reste radieux.

Une association environnementale allemande dénonce la Renault Espace diesel, coupable, selon elle, d'émissions d'oxydes d'azote jusqu'à 25 fois supérieures à la limite. Le Français conteste, invoquant d'autres tests menés par l'ADAC. Une fédération automobile allemande qui fut, voici un peu plus d'un an, au coeur d'un énorme scandale mettant en cause son indépendance par rapport aux constructeurs auto.

Volkswagen n'hésitait pourtant pas à faire des présentations à grand spectacle accompagnées de discours conquérants. Au salon de l'auto de Los Angeles, le n° 1 mondial de l'automobile a joué la sobriété en appliquant les préceptes de la communication de crise. Cela suffira-t-il ?

Le scandale Volkswagen s'est amplifié lundi aux Etats-Unis où les autorités accusent désormais le groupe allemand d'avoir également équipé ses modèles diesel haut de gamme Porsche et Audi de logiciels truqueurs faussant les tests antipollution. VW a aussitôt rejeté ces nouvelles accusations.

Le Mécanisme de développement propre (MDP), outil de lutte contre le changement climatique du protocole de Kyoto en vigueur depuis 2005, a atteint vendredi le cap du milliard de crédits carbone générés par des actions menées dans les pays du Sud pour réduire les émissions de CO2.

Le Nigeria a infligé une "amende administrative" de 5 milliards de dollars à Shell pour une fuite de pétrole survenue en décembre 2011 sur une installation offshore du groupe anglo-néerlandais, a-t-on appris ce mardi de sources concordantes.

L'OMS vient de classer le diesel parmi les produits certainement cancérigènes. Et ce n'est pas la seule tare du gasoil. Il est grand temps de cesser de privilégier ce carburant par rapport à l'essence.

Selon Bond Beter Leefmilieu, les conclusions de l'enquête KPMG sur les voitures de société sont "tout à fait erronées" : pour l'association environnementale flamande, "la voiture de société n'est pas un outil efficace pour contribuer à un parc automobile belge plus écologique".

Eternit doit assainir le sol où elle enfouissait de l'amiante à Kapelle-op-den-Bos. Environ 50 milligrammes d'amiante par kilo ont été mesurés dans le sol, un taux inquiétant mais toujours bien en dessous du taux d'alerte.

L'informatique dématérialisée ne l'est jamais vraiment : si vos données sont stockées en ligne via le "cloud computing", elles le sont dans des "data centers" géants et énergivores. Greenpeace publie une étude assassine sur le sujet. Mis en cause, Apple a dévoilé une partie de son jeu... Une opération qui ne trompe personne, rétorque Greenpeace.

Diesel pas assez cher, énergie trop peu taxée, voitures de société fiscalement trop favorisées : l'OCDE estime la fiscalité belge pas assez dissuasive pour freiner les émissions de CO2. La régionalisation des compétences sur l'environnement lui paraît aussi très inefficace. Elle propose quelques solutions.

La société MAL, propriétaire de l'usine à l'origine de la plus grande catastrophe écologique de l'histoire de la Hongrie, a été fondée par trois personnes parmi les plus riches du pays. Elle pourrait se voir infliger une amende de plus de 73 millions d'euros. Soit la moitié de son chiffre d'affaires de 2008.

BP a déboursé, à ce jour, 4 milliards de dollars à cause de la marée noire dans le golfe du Mexique. Afin d'en quelque sorte colmater la fuite dans ses finances, le groupe britannique vend pour 7 milliards d'actifs, soit 385 millions de barils équivalent pétrole, à Apache Corporation.

Deme est "en négociation" pour aider à lutter contre la marée noire dans le golfe du Mexique. Le groupe belge de dragage pourrait intervenir de plusieurs manières : élever des barrières de sable et de pierre, ramasser le pétrole à la surface de l'eau et nettoyer les sols pollués.