Tout sur Pieter Timmermans

La fédération des entreprises de Belgique (FEB) regrette "que les syndicats aient décidé d'entraver la difficile relance économique, de compromettre la compétitivité de notre économie et par conséquent de mettre à mal l'emploi", exprime-t-elle dans un communiqué lundi. "Convaincue" de ne pas être la seule à juger la journée d'actions nationale décrétée par la CCS et la FGTB "irresponsable", elle lance le #jetravailleaujourdhui.

Alors que les fédérations d'entreprises rencontraient mardi à 16h00 le Premier ministre, Alexander De Croo, et le ministre de l'Emploi, Pierre-Yves Dermagne, à propos du respect du télétravail face à l'augmentation du nombre de foyers épidémiques sur les lieux de travail, le patron de la FEB Pieter Timmermans ne voyait à son arrivée rue de la Loi "aucun problème" avec cette mesure.

Les syndicats CSC et FGTB ont appelé mercredi à l'organisation, le 29 mars prochain, d'"une large journée d'actions assortie de grèves dans diverses entreprises et organisations du pays". Les syndicats exigent que les secteurs en bonne santé malgré la crise puissent accorder des augmentations de salaire supérieures à 0,4%. Le syndicat libéral, lui, n'appelle pas à la grève mais mènera des actions de sensibilisation.

La Fédération des Entreprises de Belgique dit vendredi comprendre la décision de ne pas assouplir les mesures contre le coronavirus. Au vu des derniers chiffres en augmentation, les autorités ont décidé de reporter toute décision à la semaine prochaine quant aux restrictions en vigueur pour endiguer la pandémie.

"Sachant que la crise est loin d'être terminée, il est extrêmement important de se concentrer sur le renforcement de la solvabilité et la sauvegarde de la compétitivité de nos entreprises", a réagi vendredi la FEB au rapport de la BNB. Pour la Fédération des Entreprises de Belgique, le redressement sera long et uniquement faisable si l'économie est renforcée structurellement.

La Fédération des entreprises de Belgique (FEB) se félicite vendredi des nouvelles mesures de soutien décidées par le gouvernement fédéral, lesquelles "apporteront un ballon d'oxygène aux entreprises" durant la deuxième vague de l'épidémie de coronavirus. "Mais pour éviter des faillites à long terme, des mesures structurelles renforçant la solvabilité des entreprises sont également plus que jamais nécessaires", souligne l'organisation patronale.

La Fédération des entreprises de Belgique (FEB) comprend les mesures renforcées de lutte contre le coronavirus annoncées par le gouvernement mais demande un "plan Marshall" pour les entreprises afin d'éviter "des dizaines de milliers de faillites", a indiqué vendredi l'administrateur délégué de la FEB, Pieter Timmermans.

La Fédération des entreprises de Belgique appelle à prolonger au-delà du 1er janvier le régime de chômage temporaire consécutif à l'épidémie de coronavirus, indique-t-elle dans un communiqué diffusé vendredi dans la foulée du Comité de concertation. Les autorités ont annoncé une série de mesures renforcées visant à freiner la croissance du nombre de contaminations au coronavirus.

"Il faut arrêter de pointer du doigt les employeurs. Ça ne va pas ! Ce n'est pas au sein de l'entreprise que l'actuel problème se situe, c'est une fois que les gens en sortent" (1).

Il y aura de la marge pour un renforcement du pouvoir d'achat dans les deux prochaines années, assure mardi la FEB. Mais celle-ci ne doit pas peser sur la position concurrentielle des entreprises belges, nuance rapidement la fédération patronale.

La Fédération des entreprises de Belgique (FEB) demande mercredi au gouvernement de mettre un terme à ses chamailleries à propos du pacte de l'Onu sur les migrations. Elle suggère plutôt à l'exécutif de se pencher sur un certain nombre de questions économiques importantes qui sont toujours sur la table.