Tout sur Pierre Wunsch

Pierre Wunsch, le gouverneur de la Banque nationale de Belgique (BNB), n'y est pas allé de main morte. Dans un courrier daté du 18 février et révélé par nos confrères du Soir, il soupçonne l'assureur liégeois, Integrale, filiale du groupe Nethys, d'abus de biens sociaux, d'erreurs graves et de violation de la loi.

Le conseil d'administration de l'assureur liégeois Integrale, filiale de Nethys, a décidé de résilier la convention de départ qui a été conclue avec son CEO Diego Aquilina en octobre 2019 et de négocier avec lui une nouvelle convention de rupture, indique lundi soir l'entreprise dans un communiqué.

Le gouverneur de la Banque nationale de Belgique (BNB), Pierre Wunsch, dénonce les manquements de la compagnie d'assurance liégeoise Intégrale, filiale du groupe Nethys, et de son conseil d'administration dans un courrier que Le Soir évoque dans ses pages jeudi. Le gouverneur condamne entre autres 5,7 millions d'indemnités versés aux dirigeants de l'assureur pour contourner le décret gouvernance.

Avec de fortes créations d'emplois et une croissance de son produit intérieur brut (PIB) estimée à +1,4% en 2019, la Belgique s'en sort mieux que la zone euro (+1,2%), victime l'an dernier d'un net ralentissement avec la guerre commerciale sino-américaine. Mais cela ne dispense pas la Belgique de la nécessité de poursuivre les réformes et de résorber son déficit public, estime la Banque nationale de Belgique dans son dernier rapport annuel. Le gouverneur Pierre Wunsch appelle "à remettre les choses en l'ordre" au point de vue budgétaire.

Le gouverneur de la Banque nationale de Belgique (BNB), Pierre Wunsch, s'est livré à un plaidoyer, dans le cadre de la présentation du rapport annuel de la banque nationale, en faveur de la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE), accusée, surtout en Allemagne, de pénaliser les épargnants. Le gouverneur juge que les bienfaits pour l'économie de cette politique restent largement supérieurs à ses effets négatifs.

Le déficit budgétaire de la Belgique, à politique inchangée, augmentera considérablement les prochaines années pour atteindre 2,8% du PIB en 2022, contre 1,6% cette année, selon les prévisions économiques de la Banque nationale de Belgique (BNB) présentées lundi. La Belgique risque de faire partie des cancres de la classe européenne avec le deuxième déficit le plus élevé de la zone euro, met en garde Pierre Wunsch, gouverneur de l'institution.

Le produit intérieur brut (PIB) de la Belgique devrait progresser de 0,2% au troisième trimestre de 2019, c'est-à-dire au même rythme qu'au deuxième trimestre de cette année, selon le "Business Cycle Monitor", un nouvel indicateur prévisionnel trimestriel développé par la Banque nationale de Belgique (BNB)

Le gouverneur de la Banque nationale a donné une conférence devant les membres du cercle bruxellois. Son thème : " Quels défis pour les politiques économiques, aujourd'hui et demain ? ".

Belfius se retrouve bien dans l'avertissement qu'a lancé la semaine dernière la Banque nationale sur les risques liés aux crédits hypothécaires. En raison de la forte concurrence sur le marché belge, les banques octroient encore trop facilement de tels emprunts, sur lesquels les marges sont très réduites, avait alors alerté cet organisme superviseur. "La BNB a parfaitement joué son rôle", a estimé vendredi Marc Raisière, l'administrateur délégué de Belfius, à l'occasion de la présentation des résultats financiers annuels de son entreprise.