Tout sur Philippe Trine

L'horeca a déjà un oeil sur 2021. Le plus grand risque à éviter pour le secteur est la troisième vague de coronavirus. Inutile donc de forcer les choses en voulant rouvrir avant la fin de l'année, selon la fédération bruxelloise du secteur.

Les fédérations Horeca du pays ont été reçues jeudi matin par le ministre des Classes moyennes, des Indépendants et des PME, David Clarinval (MR). Elles ont notamment réclamé le gel de leur comptabilité pour une durée d'un mois. Un futur "plan Horeca 2021" est sur la table.

La fédération horeca Bruxelles demande "dès maintenant" de nouvelles aides et primes adaptées pour les établissements du monde de la nuit, directement concernés par la fermeture anticipée des bars dans la capitale depuis lundi. "On ne peut imposer une restriction, sans compensation adéquate", a indiqué la fédération mercredi dans un communiqué.

Depuis l'annonce des mesures de confinement imposées par le gouvernement fédéral dans le cadre de la crise du coronavirus, la Fédération Horeca Bruxelles reçoit des appels de panique de la part des restaurateurs, indique Philippe Trine, le président de la coupole. "Nous sommes débordés par un trop plein de questions de membres inquiets."

Une poignée de restaurateurs ont déjà pris la décision de mettre en place un service traiteur pour pallier l'absence d'activités dans leur établissement pour les semaines à venir. Entre autres mesures exceptionnelles prises pour endiguer la propagation du nouveau coronavirus, le Conseil national de sécurité a en effet annoncé jeudi soir la fermeture des bars et restaurants jusqu'au 3 avril.