Tout sur Philippe Defeyt

C'est la polémique dont nous pouvions nous dispenser. Selon une étude de l'économiste écolo Philippe Defeyt, 45 % des cafetiers, restaurateurs et traiteurs bénéficient avec les aides COVID d'un revenu supérieur à ce qu'ils percevaient avant la crise.

Le revenu imposable d'au moins 45% des restaurateurs, traiteurs et cafetiers indépendants est, avec le droit passerelle, supérieur à celui qui découle de leur activité, estime l'économiste Philippe Defeyt jeudi. "Pourquoi un forfait alors que les allocations de chômage sont proportionnelles au revenu perdu?", interroge-t-il. "Il est temps de corriger structurellement les dispositifs imaginés, activés ou modifiés dans l'urgence."

La France pourrait être bloquée par un mouvement de protestation contre la hausse du prix des carburants. Et comme souvent, on se demande si la Belgique, médiatiquement tournée vers son grand voisin, ne va pas suivre. Quelques appels en ce sens circulent sur les réseaux sociaux mais, à ce stade, sans guère d'écho politique ou syndical.

Vous avez la désagréable impression que votre boulot n'a aucun sens ? Vous exercez peut-être ce que David Graeber appelle trivialement un "bullshit job", un job à la con. Dans un livre coup de poing, l'anthropologue dénonce les nouveaux travers des entreprises : procédures absurdes, contrôles incessants, management inopérant, réunions inefficaces... Un cocktail détonant qui débouche sur un constat glaçant : plus d'un tiers des salariés ne parviennent plus à justifier l'existence de leur boulot.

Entre 1995 et 2018, le pouvoir d'achat moyen n'a augmenté que de 5 % selon l'Institut pour un développement durable. En cause ? La baisse des revenus du patrimoine.

Quelque 176.000 emplois ont été créés depuis le début de la législature, écrit lundi Le Soir sur base d'une analyse de l'économiste Philippe Defeyt (Institut pour un développement durable). Ce dernier a tenté de départager les critiques syndicales des cris de victoire du gouvernement sur les jobs créés.

En lâchant un peu la bride à la créativité, en remplaçant un vieux modèle patriarcal par un système donnant plus d'importance aux individus, en permettant aussi des modes de management plus collaboratifs..., les revendications d'il y a 50 ans ont également changé la vie économique.

Le nombre de logements a augmenté globalement plus vite que le nombre de ménages ces 20 dernières années, selon une étude de l'Institut pour un Développement Durable (IDD) publiée mercredi. Ce constat s'explique notamment par la hausse de la proportion d'appartements mais n'a pas entraîné une baisse des prix de l'immobilier. L'institut souhaite que le logement fasse partie des principales thématiques des prochaines élections communales et régionales.

Les nouvelles technologies permettant la digitalisation ou la robotisation de processus de production, de connexions ou de tâches sont au coeur de l'actualité économique. En particulier, pour de nombreuses entreprises, il s'agit d'un réel défi : comment embarquer dans le train des nouvelles technologies ?

Nele Lijnen vient de lancer une pétition pour réclamer que le gouvernement étudie sérieusement la mise en place d'un revenu universel. Un message soutenu par un livre,Win for Life, publié aux éditions Pelckmans Pro.

Avec le chômage d'un côté et la hauteur des cotisations sociales de l'autre, de plus en plus de mécanismes se mettent en place pour abaisser le coût du travail: subvention, stage, ubérisation, etc. Le travail low cost prend de l'ampleur. Rencontre avec Valérie Segond, journaliste au Monde et auteure de "Va-t-on payer pour travailler ?".