Tout sur Paul Magnette

La compagnie ferroviaire affiche des chiffres de fréquentation en augmentation mais veut encore attirer plus de monde dans ses trains. Parmi les idées proposées, elle lancera des abonnements de trains flexibles destinés aux travailleurs ne devant se rendre que deux ou trois jours par semaine sur leur lieu de travail.

Le ministre fédéral du Travail, Pierre-Yves Dermagne (PS), garde l'espoir d'un accord entre les partenaires sociaux, a-t-il indiqué mardi en commission de l'Emploi de la Chambre à l'heure où la négociation d'un accord interprofessionnel est dans l'impasse. Il prendra les contacts nécessaires dans les heures et jours à venir pour tenter de débloquer la situation.

Faut-il annuler la dette des Etats européens ? Ou plus précisément, faut-il annuler la partie de la dette des Etats de la zone euro qui est détenue par l'Eurosystème, c'est-à-dire les banques centrales de ces Etats ? La proposition est sympathique. En tant que contribuables, nous sommes tous partie prenante à cette dette publique. Et quel débiteur n'aimerait pas voir son ardoise s'effacer tout à coup ?

Au-delà du principe, le gouvernement ne semble toujours pas avoir la moindre idée des contours que prendra la nouvelle taxe censée faire payer une partie de la facture du Covid aux plus aisés.

Réindustrialiser la Wallonie, combien de fois n'avons-nous pas entendu ce mantra ? Combien de fois n'avons-nous pas entendu des politiques, des économistes, des chefs d'entreprise ou des représentants syndicaux insister sur l'importance cruciale d'un tissu industriel productif, du caractère structurant de ces usines qui ont besoin de fournisseurs, de sous-traitants et, bien entendu, de main-d'oeuvre ?

Alors que le gouvernement wallon concocte un plan de relance "Get up Wallonia" visant à sortir la Wallonie de la crise engendrée par le coronavirus et à repenser l'avenir, l'Union wallonne des entreprises estime que la Région "ne peut laisser passer l'été sans agir". L'organisation patronale propose mercredi une trentaine de nouvelles mesures qui "doivent être prises à court terme" pour soutenir les entreprises.

Retour à la case départ. Pendant un trimestre, le gouvernement de Sophie Wilmès a pu compter sur l'appui d'une large majorité forte de 10 partis pour piloter la lutte contre le Covid-19 et ses conséquences socioéconomiques. Cette séquence se termine maintenant avec la fin des pouvoirs spéciaux, qu'aucun parti ne juge utile de prolonger.