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Opel, filiale européenne du constructeur américain General Motors, a annoncé mercredi son intention de se retirer du marché russe, où ses ventes se sont effondrées, et d'y fermer d'ici la fin de l'année son usine de Saint-Pétersbourg.

Le constructeur automobile américain General Motors a annoncé jeudi l'octroi de plus de 500 millions d'euros d'investissements supplémentaires à sa filiale allemande Opel pour soutenir l'offensive à l'oeuvre dans les voitures et les moteurs.

Le constructeur automobile allemand Opel, filiale en difficultés de l'américain General Motors, a annoncé jeudi le lancement en 2015 d'un nouveau modèle compact, étape supplémentaire dans une offensive produits censée lui permettre de renouer avec le succès.

Le patron du constructeur automobile allemand Opel, qui a annoncé lundi l'arrêt de la fabrication de voitures dans son usine de Bochum (nord-ouest), exclut de nouvelles fermetures d'usine en Europe, dans un entretien à l'hebdomadaire WirtschaftsWoche à paraître lundi.

Le patron du géant automobile General Motors (GM) en visite au siège du constructeur Opel, a assuré jeudi que le plan destiné à remettre sa filiale en difficulté sur les rails donnait des résultats et a renouvelé son soutien à la marque.

La banque américaine Morgan Stanley conseille à General Motors (GM) de se défaire d'Opel. Les analystes de la banque font en effet valoir dans une étude que cette mesure radicale serait la meilleure solution pour GM ainsi que pour le constructeur automobile allemand.

Le constructeur automobile Opel fête ses 150 ans d'existence. Son fondateur, Adam Opel, a commencé les activités de la marque en août 1862 à Rüsselheim en Allemagne avec la fabrication de machines à coudre avant de produire des vélos, des vélomoteurs et, après le décès d'Adam Opel, des automobiles. La société est rapidement devenue l'un des plus gros constructeurs automobiles et appartient depuis 1929 au groupe américain General Motors (GM). Les heures de gloire de la marque semblent cependant aujourd'hui bien loin alors que Opel est largement déficitaire.

General Motors prévoirait de fermer une ou deux usines en Europe pour réduire les coûts de sa filiale Opel-Vauhall. Les syndicats ont formé un front européen pour éviter qu'Opel et sa maison-mère tentent de dresser les sites les uns contre les autres.

"Il y a un sentiment de ras-le-bol vis-à-vis d'Opel et l'idée que les coupes d'il y a deux ans ne sont pas allées suffisamment en profondeur", s'énerve en coulisses un responsable de General Motors. Il faut dire que la filiale européenne est toujours déficitaire alors que la maison-mère US engrange un bénéfice record.

Le groupe GM voudrait repositionner la marque allemande un peu plus haut, pour concurrencer Volkswagen. Et développer Chevrolet comme marque d'entrée de gamme.

General Motors serait prêt à remettre Opel en vitrine, au vu de ses pertes, qui continuent de se creuser. "Pure spéculation", rétorque la marque à l'éclair.

Le Qatar a exclu dimanche que l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) adopte des mesures "spectaculaires" pour contrôler les prix du brut, dont les stocks et la production ont atteint des niveaux "sains", selon lui.

General Motors a engrangé un bénéfice quasiment triplé au premier trimestre. Grâce surtout à la vente d'actifs... mais pas à Opel. Sa filiale allemande continue en effet de lui coûter beaucoup d'argent.

La société portuaire d'Anvers avait mis 30 millions d'euros sur la table pour s'offrir les terrains de l'usine Opel. Problème : General Motors, espère en tirer au moins le triple, a repoussé l'offre. Le port réplique en lançant une procédure judiciaire.

Les installations des sections presse et peinture d'Opel Anvers sont officiellement en vente sur le site Internet de Maynards, spécialiste international des ventes aux enchères.

General Motors avait, voici quelques semaines, annoncé que ses activités européennes s'étaient soldées sur une perte de 1,2 milliard de dollars pour les neuf premiers mois de l'année. Ajoutez-y le dernier trimestre et le "trou" s'élargit à 2 milliards, soit 1,4 milliard d'euros.