Tout sur Occident

C'était le chiffre de la semaine : nous sommes désormais 8 milliards d'êtres humains sur cette magnifique planète. Les médias nous l'ont répété en boucle, depuis mardi dernier, même si, c'est vrai, cette date est purement symbolique.

Ce week-end, l'Académie Royale de Belgique a organisé un séminaire exceptionnel sur les cinquante ans du rapport Meadows. Les défis environnementaux (changement climatique, bouleversement des équilibres environnementaux, éradication des espèces, dévastation des espaces naturels, problèmes hydriques, perte de biodiversité, acidification des océans, pollution par le plastique, etc.) sont, en effet, gigantesques, car l'écosphère est déstabilisée par nos modes de production, de consommation et de gaspillage.

Un belle expo au Grand-Hornu rappelle combien le design libanais, et plus largement oriental, peut se révéler vif et créatif, loin des clichés.

Inventé par le groupe japonais Toyota, le "lean management" est aujourd'hui mis à toutes les sauces dans les entreprises occidentales. Il est souvent mal compris, donc mal appliqué, explique la Belge Natacha Jushko dans un ouvrage.

L'Ukraine a vu ses exportations de céréales chuter, en raison d'invasion russe. Depuis le début du mois de mai, le pays a exporté 643.000 tonnes de céréales, contre 1,8 million de tonnes sur la même période en 2021, selon le ministère ukrainien de l'Agriculture.

Le président du géant russe du pétrole Loukoïl, Vaguit Alekperov, a démissionné, a annoncé jeudi l'entreprise, une semaine après que le milliardaire a été placé sur la liste des personnalités russes sanctionnées par le Royaume-Uni.

Le président russe Vladimir Poutine a ordonné mercredi de réviser la politique de Moscou au sein de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), en réaction aux sanctions occidentales en lien avec l'offensive du Kremlin en Ukraine.

Cinquante ans après le rapport du Club de Rome, la prise de conscience, que nous devons apprendre à vivre dans les limites de la planète, n'a toujours pas eu lieu, déclare Anne Snick, systématicienne et membre du Club de Rome. "Que l'on continue à enseigner aux étudiants des cours d'économie basés sur un modèle capitaliste, sans remettre en cause la croissance, n'est rien de moins qu'un crime contre l'humanité."