Tout sur NLMK

Plusieurs véhicules appartenant à NLMK, et qui servaient de navettes sur le site de Clabecq, ont été brûlés volontairement dans la nuit de mardi à mercredi sur le piquet de grève installé derrière les grilles du site. Les policiers locaux ont procédé aux constatations et le bourgmestre d'Ittre a confirmé mercredi que le procureur du Roi avait été averti, et qu'une enquête judiciaire est en cours. Alors que les responsables syndicaux rencontrent la SOGEPA ce mercredi après-midi à Liège, la plupart des personnes présentes sur le piquet à Clabecq désapprouvent ce qui s'est passé durant la nuit.

Réunis sur le site de NLMK Clabecq jusqu'à 13h30 mardi, heure à laquelle aura lieu le troisième conseil d'entreprise extraordinaire depuis l'annonce de la restructuration envisagée par le groupe sidérurgique, les syndicats ont décidé de ne pas discuter avec la direction. Celle-ci aurait préféré tenir la réunion à Nivelles et ne pas se rendre sur le site de l'usine. Les syndicats, avant de se déplacer pour discuter, demandaient que les mesures de gel d'index et de salaire envisagées par NLMK soient préalablement retirées. Ils disent avoir essuyé un refus et comptent à présent demander une conciliation.

Le piquet de grève installé depuis la semaine dernière devant le site de Clabecq de NLMK est toujours en place ce lundi matin, et le secteur de la sidérurgie semble se mobiliser par solidarité. La CSC annonce la venue d'une délégation de Arcelor Mittal lundi vers midi sur le piquet.

Le deuxième conseil d'entreprise extraordinaire convoqué dans le cadre de la loi Renault sur les licenciements collectifs se prolonge, ce mercredi chez NLMK Clabecq. La séance était convoquée en matinée et vers 13h, elle était toujours en cours.

L'assemblée générale des ouvriers a voté jeudi pour la reprise du travail chez NLMK à La Louvière, après trois jours de grève. Les revendications des travailleurs portent sur le manque d'effectifs.

Les travailleurs de NLMK à La Louvière ont lancé un mouvement de grève de deux jours ce lundi matin. Au coeur de leurs revendications, le manque d'effectifs. Selon la FGTB, le cadre de travail des travailleurs engagés en CDI ne correspondant pas au cadre minimum de fonctionnement de l'entreprise sidérurgique.

Le patron du groupe russe NLMK, propriétaire des sites de La Louvière et de Clabecq, explique sa stratégie mondiale et la place cruciale qu'y occupe la Belgique. Il annonce l'installation imminente à Bruxelles des quartiers généraux internationaux de NLMK.