Tout sur Nicaragua

Le torréfacteur bruxellois Mamé Noka ne veut pas seulement faire du bon café, il veut aussi réduire les intermédiaires et mettre en contact le client avec les petits producteurs locaux pour que ceux-ci soient mieux rémunérés et pour assurer le traçage du produit.

Detroit, dans l'état américain du Michigan, est devenue une ville fantôme avec ses milliers de maisons abandonnées et ses 80 000 structures inoccupées suite à la crise des subprimes. Les autorités tentent de vendre les immeubles inhabités, un véritable fléau, à des prix plancher.

L'idée (un peu) farfelue a fleuri sur plusieurs blogs américains: et si Google rachetait la ville de Detroit, récemment déclarée en banqueroute, pour la transformer en un laboratoire IT géant ?

Si Detroit est bien la plus grande ville des États-Unis à faire banqueroute, elle n'est pas la première. Depuis la crise, pas moins de 8 métropoles américaines se sont mises en faillite, sans compter les dizaines de services publics, ou administrations municipales emportées par la crise. En images, ces villes américaines victimes de la débâcle financière depuis 2010.

La demande de mise sous protection sous chapitre 9 de la ville de Détroit a eu un impact limité sur les comptes consolidés du groupe Dexia au deuxième trimestre 2013, a annoncé le bancassureur lundi soir dans un communiqué de presse. L'exposition du groupe concernée par les mesures de restructuration de la dette s'élève à 305 millions de dollars us (231 millions d'euros), précise Dexia.

La faillite de la ville américaine de Detroit pourrait avoir un gros coût pour le groupe Dexia, rapportent plusieurs quotidiens samedi. Le groupe belgo-français possède dans son portefeuille certaines créances détenues par Detroit, pour un montant qui pourrait atteindre 100 millions d'euros.