Tout sur Mons

L'offre d'appartements neufs en Hainaut reste la plus importante de Wallonie. Mons et sa périphérie de même que Charleroi tirent leur épingle du jeu. Les prix sont en hausse de 4,5% en un an.

Les prix de l'immobilier luxembourgeois se sont envolés durant l'année 2020, tant sur le segment des maisons que celui des appartements. La hausse s'est maintenue ces derniers six mois, mais de manière nettement plus modérée.

Le projet est ambitieux et soutenu par les forces vives wallonnes, hainuyères et montoises: après la culture, Mons désire prendre une place incontournable sur la scène gastronomique belge. L'ASBL Mangeons Wallon et le Guide Michelin vont y organiser en septembre la première édition du "Festifood", un festival culinaire qui associera 20 chefs du guide, des écoles et 150 artisans wallons.

Quinze mois après le début de la pandémie de coronavirus, le personnel hospitalier est au bout du rouleau, dénoncent les syndicats. La CNE, le SETCa et la CGSLB ont appelé les soignants à se mettre en grève ce jeudi en réponse au "rattrapage" à marche forcée, opéré par les directions hospitalières, des activités mises en suspens durant la crise.

L'offre d'appartements neufs en Hainaut est désormais la plus importante de Wallonie. Une première. Et une situation liée à la bonne santé de Mons et au décollage de Charleroi. Le stock de Tournai s'est par contre effondré. Les prix sont en hausse de 4,5% en un an.

C'est dans le Hainaut que les maisons se sont le moins enchéries en cette année marquée par le Covid-19. Même si l'on constate de fortes disparités entre communes, les prix qu'offre la province restent une aubaine pour les primo-acquéreurs.

Les notaires du Hainaut ont présenté, mardi, les statistiques du marché de l'immobilier dans la province, notamment pour les arrondissements de Mons, Soignies, La Louvière, Thuin et Charleroi. Le marché s'est globalement bien comporté en 2020. Les notaires sont restés prudents sur les perspectives pour 2021 qui pourraient être impactées par les conséquences de la crise sanitaire.

25,1% des entreprises bruxelloises risquent la faillite et ont donc besoin d'une injection urgente de cash alors que la plupart d'entre elles (19,5% des sociétés) se portaient bien avant la crise. En Wallonie, 28,3% sont dans ce cas (24% étaient saines avant mars 2020).