Tout sur Mitsubishi

Le directeur général de Renault "doit rester le président de l'alliance" Renault-Nissan-Mitsubishi, a estimé mardi le ministre français de l'Economie Bruno Le Maire, une semaine après l'arrestation au Japon de Carlos Ghosn, déchu de ses fonctions de président de Nissan et Mitsubishi pour des soupçons de malversations financières.

Les automobilistes qui parcourent cette chronique, et utilisent sans doute un GPS de la marque TomTom, ne savent sans doute pas que l'action TomTom a chuté de 26% le 18 septembre dernier.

Célébrée tous les deux ans, la grand-messe automobile nipponne reste fidèle à sa réputation en accordant une large place à des prototypes plus futuristes les uns que les autres. Un événement décalé qui met en exergue des curiosités délirantes et des précurseurs de modèles de série.

Des véhicules plus "intelligents", plus confortables et plus propres: l'industrie automobile japonaise aura à coeur de prouver qu'elle est toujours aussi inventive au salon Tokyo Motor Show, qui ouvrira au grand public vendredi. Voici quelques innovations à découvrir lors de cette 45e édition.

Renault-Nissan vise des ventes annuelles de 14 millions de véhicules en 2022, soit une hausse de quelque 40% en six ans, a annoncé vendredi son PDG Carlos Ghosn, en présentant le plan stratégique de l'alliance automobile à cette échéance.

Après Nissan et Renault, Carlos Ghosn prend également la direction de Mitsubishi. Objectif: redonner ses couleurs à la marque entachée par le scandale de falsification des données de consommation de ses véhicules.

Le groupe automobile japonais Mitsubishi Motors Corporation (MMC), qui a réussi à se relever d'un vaste scandale dans les années 2000, survivra-t-il à un deuxième ? Le point sur l'affaire de trucage de données et l'avenir du constructeur.

L'action du constructeur japonais d'automobiles Mitsubishi Motors, aux prises avec un scandale de fraude, a plongé de plus de 13% vendredi à la Bourse de Tokyo où elle a perdu plus de 40% en trois jours.

L'action du constructeur japonais Mitsubishi Motors a plongé de plus de 20% jeudi à la Bourse de Tokyo au lendemain de l'aveu de manipulations de données sur au moins 625.000 mini-voitures, tandis que le ministère des Transports perquisitionnait des locaux du groupe.

Le constructeur automobile japonais Mitsubishi Motors a avoué mercredi avoir "manipulé des tests pour présenter de meilleurs rendements énergétiques", une fraude qui concerne au moins 625.000 véhicules de petit gabarit, dont certains construits pour son compatriote Nissan.