Tout sur mer du Nord

Les parcs éoliens offshore belges ont connu une année record en 2019, produisant 37% d'énergie supplémentaire par rapport à 2018, écrivent lundi De Standaard et Het Nieuwsblad. Cette année s'annonce encore meilleure.

Les tensions géopolitiques grandissantes au Moyen-Orient, après le décès vendredi du général iranien Qassem Soleimani tué par une frappe américaine en Irak, ont poussé les investisseurs à poursuivre leurs placements dans l'or, occasionnant une hausse du prix considérable, celui-ci atteignant son plus haut niveau depuis plus de six ans.

Les ministres européens en charge de la Pêche ont fixé mercredi matin les quotas qui seront d'application l'année prochaine dans l'Atlantique et en mer du Nord. En vertu de ceux-ci, les pêcheurs belges pourront capturer davantage de soles, la même quantité de plies et de raies, mais moins de cabillauds, a annoncé la ministre flamande, Hilde Crevits (CD&V), dans un communiqué.

Sept acteurs de premier plan ont signé un accord de collaboration pour le transport d'hydrogène à travers le monde, annoncent-ils vendredi. Cet élément peut en effet jouer un rôle important afin de parvenir à réduire d'ici 2050 les émissions de CO2 en Belgique de 80% par rapport à 2005. Deme, Engie, Exmar, Fluxys, les ports d'Anvers et de Zeebrugge et WaterstofNet vont ainsi réaliser une étude dont l'objectif est de développer des projets concrets de production, de transport par bateau et de stockage de l'hydrogène.

Le premier projet au monde de production d'hydrogène en mer débutera l'an prochain sur une plateforme pétrolière et gazière près de la côte de Scheveningen, aux Pays-Bas. La plateforme sera à cet effet équipée d'un électrolyseur.

Pour la première fois, des citoyens pourront investir dans l'éolien en mer. L'intercommunale limbourgeoise Nuhma propose désormais de consacrer son argent aux énergies vertes, plus particulièrement via la coopérative Eco2050, rapportent samedi L'Echo, Het Belang van Limburg et De Tijd.

Les cours du pétrole chutaient vendredi en cours d'échanges européens après avoir sombré à leur plus bas en plus de deux mois et demi, plombés par les tensions commerciales ainsi que par des données décevantes sur les stocks américains.