Tout sur Matthias de Caluwe

Alors que le secteur de l'horeca a enfin pu rouvrir, le consommateur doit souvent payer plus pour boire un verre ou profiter d'un bon repas. Horeca Vlaanderen estime qu'un peu plus de la moitié des exploitants d'un commerce horeca ont augmenté leur prix, lit-on samedi dans Het Laatste Nieuws.

L'horeca a déjà un oeil sur 2021. Le plus grand risque à éviter pour le secteur est la troisième vague de coronavirus. Inutile donc de forcer les choses en voulant rouvrir avant la fin de l'année, selon la fédération bruxelloise du secteur.

Des indépendants, restaurants, commerçants et autres, rassemblés pour la circonstance sous le nom collectif de CIMS (Collectif Indépendant Multi sectoriel) ont annoncé dimanche qu'ils introduiraient dans la semaine via un cabinet d'avocats liégeois deux recours, visant la fermeture des cafés et restaurants durant quatre semaines. Cette décision du Comité de concertation de vendredi entre en vigueur ce lundi. Les tenanciers de cafés et restaurants se sentent discriminés et estiment que la mesure n'est pas soutenue par des preuves scientifiques suffisantes.

La fédération flamande de l'horeca a estimé à 1,7 milliard d'euros les pertes encourues par tout le secteur en Belgique, maintenant qu'il est assuré que le confinement destiné à endiguer la propagation du coronavirus est prolongé jusqu'à la fin des vacances de Pâques. Ce montant est nettement plus élevé que le manque à gagner constaté dans la foulée des attentats en 2015 à Paris et en mars 2016 à Bruxelles.