Tout sur Mark Zuckerberg

"Chaque jour, nous constatons que YouTube est l'un des principaux vecteurs de désinformation en ligne dans le monde", peut-on lire dans une lettre ouverte adressée au CEO de YouTube. Les auteurs - un collectif de médias et fact-checkers - dénoncent une négligence qui fait de plus en plus de dégâts dans nos sociétés.

Le 31 décembre, juste avant minuit, la Commission européenne a envoyé son projet de taxonomie visant à classifier le gaz naturel et le nucléaire comme des investissements durables.

L'entreprise de Mark Zuckerberg se nomme désormais Meta, comme dans métavers. Cet univers virtuel parallèle est un nouveau terrain de conquête pour toutes les entreprises technologiques de la planète. Jeux vidéo, visioconférences, concerts, bureaux virtuels, galeries d'art, e-commerces, show-rooms... De multiples opportunités économiques pourraient se profiler dans le métavers. Votre société doit-elle s'y intéresser, voire s'y implanter?

A l'horizon, rien de neuf. Les annonces de Facebook - pardon, de Meta - concernant les potentialités du métavers, on a tout du mal à percevoir ce qu'elles présentent d'inédit. Quant aux promesses sur les expériences à venir, le problème c'est que la plupart d'entre elles existent déjà aujourd'hui.

La nuit porte conseil dit-on. Les weekends prolongés encore plus. J'ai donc décidé de revenir sur ma dernière chronique consacrée au changement de nom de Facebook.

Le métavers désiré et décrit par Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, relève autant de la science-fiction que d'une réalité qui prend corps, très lentement, en dépit des critiques et des inquiétudes. Mais le chemin technologique à parcourir pour cette réalité virtuelle qui grignote de l'espace-temps est encore long, très long.