Tout sur Lune

Ils sont plusieurs centaines à déjà avoir leur billet et à s'être entraînés pour un voyage spectaculaire: quelques minutes ou quelques jours en apesanteur, dans l'espace. Ces riches ou très chanceux passagers, de complets novices, se préparent à embarquer dans l'une des nombreuses missions privées sur le point d'être lancées.

Des missions spatiales ambitieuses vont se succéder. Pour les pays concernés, les enjeux sont aussi économiques que géopolitiques.

Aux Etats-Unis, l'état d'esprit aujourd'hui pourrait se résumer par cette histoire. Au comptoir d'un bar américain, un policier blanc demande à un enfant noir assis à côté de lui : " que veux-tu faire quand tu seras grand ? ". La réponse : " être vivant ! ".

Sonaca, le plus important constructeur aéronautique de Belgique, fabrique une pièce importante du véhicule spatial Orion qui, dans le cadre du programme Artemis de la Nasa, doit permettre qui doit permettre aux astronautes américains de fouler à nouveau le sol de la Lune, rapporte L'Echo mardi.

De nouvelles révélations font état d'une culture d'entreprise à la dérive chez l'avionneur américain. Avec peu de respect pour le client, le régulateur et les collègues.

Un demi-siècle après qu'Armstrong a effectué son fameux grand pas pour l'Humanité, le Fotomuseum anversois (Fomu) revient sur nos fascinations lunaires avec l'exposition "Maan/Moon ".

Dans un de ses "comic strips", l'illustrateur anglais Jeff Bezos, Elon Musk ou Google piaffent d'impatience de nous envoyer dans l'espace résume magistralement notre rapport à la Lune en trois cases. La première vignette "-4.500.000.000 avant JC - 1968" nous montre la surface de la Lune inhabitée. La deuxième vignette "1969-1972" fait apparaître deux cosmonautes en apesanteur et leurs vaisseaux spatiaux. Et la troisième "1973 - aujourd'hui" nous restitue la planète dans son vide sidéral. Une brève histoire de la Lune, soit trois petites années d'une présence très sporadique perdues dans l'immensité du temps. Et puis, plus rien.

Cinquante ans plus tard, c'est avec un regard bien trop nostalgique que nous repensons aux premiers pas des astronautes d'Apollo 11 sur la Lune. Une majorité d'Américains estimait en effet que les expéditions sur la Lune coûtaient trop cher et ne rapportaient pas assez.

Tout le monde a déjà perdu du travail à cause d'un problème inopiné d'ordinateur. Un bug n'était évidemment pas acceptable pour les missions Apollo, les premières pour lesquelles la navigation et la vie des astronautes ont été confiées à un ordinateur.

Oubliez les "fake news". C'est déjà dépassé. Aujourd'hui, Internet a quelque chose de bien plus perfectionné à vous proposer : le deep fake. Un mot valise fabriqué à partir des mots deep learning, la technique d'apprentissage de l'intelligence artificielle, et fake, le factice ou le faux. Autrement dit, du faux intégral généré par intelligence artificielle qui ressemble à s'y méprendre à du vrai.