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Le bureau anversois de la banque néerlandaise ABN AMRO, dont les clients sont notamment des diamantaires et des bijoutiers, apparait également dans les nouveaux Panama Papers. Début 2016, la filiale a octroyé un prêt de 100 millions de dollars à une compagnie diamantaire anversoise. Avec ce crédit, qui court encore en février de cette année, six sociétés "boîte aux lettres" ont été découvertes dans les Iles Vierges britanniques, rapportent mercredi De Tijd, Knack et Le Soir.

En 2017, une succursale d'ING Belgqiue basée à Genève hébergeait toujours des comptes logés dans des sociétés offshore, écrivent samedi les journaux Le Soir, De Tijd ainsi que le magazine Knack sur base des Panama Papers. Les clients qui se cachent derrière ces constructions sont des oligarques russes actifs dans les secteurs du gaz et du pétrole.

Deux ans après les révélations des Panama Papers, une nouvelle fuite de données concerne cette fois-ci des pièces allant d'avril 2016, après les premiers Panama Papers, jusqu'à fin 2017.

La SBI, ou "Société belge d'investissement", détenue à 64 % par l'État belge, apparaît dans les "Paradise Papers", rapportent mercredi Le Soir, De Tijd et Knack. Elle détient un intérêt financier dans une société nommée "Infra Asia Development (Vietnam) Limited", immatriculée aux îles Vierges britanniques, juridiction qui figure sur la liste noire belge des paradis fiscaux.

Un an après la publication des Panama Papers, environ 140 signalements liés à des entreprises offshores non-déclarées sont parvenus à la Cellule de Traitement des Informations Financières (CTIF), rapporte mercredi son président Philippe De Koster dans le magazine Knack.