Tout sur Jodoigne

Le Cepes de Jodoigne, une école du Brabant wallon, noue une collaboration pédagogique avec la société wallonne Odoo, spécialiste des logiciels de gestion d'entreprise. Le but : créer des ponts entre l'enseignement et le monde de l'entreprise, via un "business game". Baptisé "Scale-up", ce jeu de cartes met les étudiants face à des situations très concrètes de gestion. 3 questions à son concepteur, Fabien Pinckaers, CEO d'Odoo.

Offre conséquente à Braine-l'Alleud, Louvain-la-Neuve et Jodoigne. Le stock d'appartements neufs s'écroule par contre à Waterloo, Rixensart, Wavre et surtout Nivelles. Les prix sont stables après les envolées de ces derniers mois.

Si le marché des appartements reprenait une certaine vigueur en Brabant wallon l'année dernière, il s'est carrément envolé ces six derniers mois. Le prix médian a progressé de 13% sur cette période pour atteindre les 260.000 euros.

Quelques jours après un bureau de conciliation qui s'était conclu sur un constat d'échec et le dépôt d'un préavis de grève, la direction de Match et Smatch (groupe Louis Delhaize) est revenue avec de "meilleures intentions" mardi, rapporte mercredi le front commun syndical. Une nouvelle réunion a permis de confirmer le sauvetage de quatre magasins sur les 16 menacés et de limiter grandement le nombre de licenciements secs.

Si le Brabant wallon est une terre de quatre façades, l'est de la province en est son terreau le plus vivace. Les lotissements d'hier se réinventent pour proposer des projets de maisons bien plus réfléchis, d'autant que les terrains sont encore nombreux. Résultat : la fièvre de l'appartement n'y sévit pas encore.

Le marché brabançon reste dynamique même si ses prix n'évoluent guère depuis trois ans. Le principal enseignement est wavrien. Après des années de léthargie, la cité du Maca dispose enfin d'une offre conséquente de logements neufs. Une offre par contre en recul à Waterloo et Louvain-la-Neuve, deux fers de lance du marché.

Match et Smatch (groupe Louis Delhaize), en difficulté, ont adopté un projet de plan de transformation visant "à redynamiser les deux enseignes" et passant par la fermeture potentielle de 16 magasins et la suppression de 210 emplois, a-t-on appris mardi. Une enveloppe de 40 millions d'euros d'investissement est prévue en parallèle.