Tout sur Jean-Pierre Buyle

Le débat fait rage dans le milieu de l'avocature. En cause : un imposant rapport proposant une quarantaine de réformes pour moderniser la profession. "Trends-Tendances" a choisi d'en disséquer 10, dont certaines alimentent une vive controverse.

Créé en 1967, le Quartier des Arts promeut l'animation, la défense, la restauration et la qualité de l'aménagement du coeur de Bruxelles. Il a célébré son demi-siècle à l'Autoworld.

Censée entrer en vigueur le 1er avril, puis reportée successivement au 1er septembre et au 1er janvier 2018, l'application de la TVA de 21% sur les prestations de deuxième ligne dans le cadre de l'aide juridique (pro deo) a de nouveau été reportée de trois mois, a-t-on appris mardi auprès du président de l'Ordre des barreaux francophones et germanophone Jean-Pierre Buyle. Selon lui, la mesure devrait, vraisemblablement, être implémentée au 1er avril 2018.

De nouvelles plateformes en ligne émergent dans le monde du droit. Des start-up legaltech rêvent d'automatiser une série de services juridiques. Des cabinets d'affaires investissent dans l'intelligence artificielle. La justice prédictive déboule dans les prétoires. L'avocat du futur sera-t-il un cyber-avocat ?

Les révélations concernant le Kazakhgate font état d'émoluments atteignant 1.000 voire 1.500 euros de l'heure pour certains avocats. Ce genre de tarif horaire est-il fantaisiste ou correspond-il à une certaine réalité sur le marché belge du droit ?

Le ministre de la Justice propose un incitant fiscal pour rendre les assurances " protection juridique " plus attractives. Avocats et assureurs saluent la mesure, mais posent leurs conditions.

L'ordre des barreaux francophones a un nouveau visage : l'avocat d'affaires Jean-Pierre Buyle. Le président d'Avocats.be fait le point sur les dossiers qui animeront le début de son mandat.

Les logiciels intelligents se perfectionnent. Demain, des décisions de justice pourraient être rendues avec l'aide des machines, améliorant l'efficacité et la rapidité du traitement de certaines affaires. L'institution judiciaire est loin d'être prête à accueillir cette révolution, tandis que les grands cabinets d'avocats investissent massivement...

Les logiciels intelligents se perfectionnent. Demain, des décisions de justice pourraient être rendues avec l'aide des machines, améliorant l'efficacité et la rapidité du traitement de certaines affaires. L'institution judiciaire est loin d'être prête à accueillir cette révolution en marche. Pourtant, de leur côté, les grands cabinets d'avocats internationaux investissent massivement dans cette technologie prometteuse.

Est-ce la fin des indemnités de remploi trop élevées lors du remboursement anticipé d'un prêt professionnel ? Une récente décision de la Cour de cassation pourrait en tout cas changer le rapport de force entre les petits commerçants et leur banquier.