Tout sur Iweps

La relance économique se limitera-t-elle à une bataille de chiffres ? Les différents gouvernements du pays se sont accordés sur une clé de répartition des 5,9 milliards dévolus à la Belgique dans le cadre du plan de relance européen : 38% pour la Flandre, 25% pour la Wallonie, 21% pour le Fédéral, 8,4% pour la Fédération Wallonie-Bruxelles, 6,7% pour Bruxelles-Capitale et 0,9% pour la Communauté germanophone.

Le revenu personnel moyen des femmes âgées de 25 ans et plus équivaut, sur base des revenus de 2017, à 70% de celui des hommes, apprend-on dans les chiffres-clés de la Wallonie publiés jeudi par l'Iweps (Institut wallon de l'évaluation, de la prospective et de la statistique).

L'économie de la Wallonie va enregistrer un recul de 8,6% en 2020, avant de rebondir de 6% l'an prochain, selon l'estimation publiée mercredi par l'Institut wallon de l'évaluation, de la prospective et de la statistique (Iweps).

Les investissements publics wallons dans la rénovation énergétique des bâtiments ont un effet bénéfique sur l'activité économique et l'emploi en Wallonie, mais aussi en Flandre et à Bruxelles, ressort-il d'une étude réalisée par l'Institut wallon de l'évaluation, de la prospective et de la statistique (Iweps). Ce dernier constate que le coût budgétaire par emploi créé est assez élevé pour la Wallonie et suggère de mener ce type de politiques publiques de manière concertée entre les différents niveaux de pouvoir en Belgique en vue d'en maximiser les effets retours.

Le prix de location des logements petits et bon marché progresse plus rapidement que celui des logements spacieux et plus chers, constate l'Institut wallon de l'évaluation, de la prospective et de la statistique (Iweps) dans une étude publiée jeudi. Les loyers plus importants ont même tendance à rester stables, voire à diminuer. Cette dynamique pèse davantage sur les publics précaires.

Plus de 20% de la population belge, soit près de 2,3 millions de personnes, est menacée de pauvreté ou d'exclusion sociale, rappelle mardi l'office statistique européen (Eurostat), à la veille de la journée internationale consacrée à la problématique. Plus d'un Belge sur huit (13,5%) vit par ailleurs dans un ménage à très faible intensité de travail, un chiffre nettement supérieur à la moyenne européenne (9,3%).

L'économie wallonne s'est redressée ces dernières années mais la reprise reste décevante, en particulier si on la compare à la croissance enregistrée par l'ensemble de la Belgique et à celle de la zone euro. En outre, si le taux de chômage est en baisse depuis 2014, les gains en termes de revenus ont tardé à se manifester, le pouvoir d'achat des ménages wallons ne progressant réellement qu'en 2016 et surtout en 2017, ressort-il du 3e rapport sur l'économie wallonne publié ce mardi par l'Institut wallon de l'évaluation, de la prospective et de la statistique (IWEPS), la SOGEPA et le département de la compétitivité et de l'innovation du SPW.

Les femmes représentent une part sans cesse croissante du marché du travail en Wallonie, note vendredi l'Institut wallon de l'évaluation, de la prospective et de la statistique (Iweps) dans le premier cahier de sa publication "Égalité entre les femmes et les hommes en Wallonie. Photographie statistique". Cette évolution positive cache toutefois une réalité moins reluisante, les femmes occupant principalement des postes peu qualifiés et des temps partiels non choisis ou résultant de contraintes.

Près de la moitié de l'emploi existant dans le sud du pays "serait menacé" d'ici "une à deux décennies" par la digitalisation et la robotisation de l'économie, selon une estimation de l'Institut wallon de l'évaluation, de la prospective et de la statistique (Iweps), qui a réalisé une étude sur le sujet à la demande du gouvernement régional.