Tout sur Irak

L'Opep, qui fête ses soixante ans, traverse l'une des pires tempêtes de son existence: la demande en pétrole fond entre Covid-19 et transition énergétique, son monopole est entamé et la discorde sévit dans ses rangs. Mais pour les experts, elle est loin d'être finie.

Les tensions géopolitiques grandissantes au Moyen-Orient, après le décès vendredi du général iranien Qassem Soleimani tué par une frappe américaine en Irak, ont poussé les investisseurs à poursuivre leurs placements dans l'or, occasionnant une hausse du prix considérable, celui-ci atteignant son plus haut niveau depuis plus de six ans.

Depuis deux mois, manifestations et violences ont fait des centaines de morts en Irak et forcé le gouvernement à la démission. Mais un secteur reste jusqu'ici hors du tumulte: le pétrole et ses précieux revenus.

Voici quelques jours, deux pétroliers ont été la cible d'attaques non identifiées dans le détroit d'Ormuz, point clé du commerce du pétrole. Un risque majeur pour les économies occidentales. Trois questions à Olivier Appert, conseiller au centre Energie de l'Institut français des relations internationales.