Tout sur Instagram

En pleine crise mondiale, le géant des réseaux sociaux annonce le lancement de Facebook Shops, une solution de commerce en ligne pour les PME et les grandes entreprises. Il dévoile ainsi de nouvelles ambitions de revenus.

Facebook, qui sort quasiment indemne de son premier trimestre sous le signe du coronavirus, se prépare à une baisse plus prononcée des recettes publicitaires, mais a surtout les yeux tournés vers les "opportunités" qui se présentent pour les géants des technologies à la faveur de la crise.

Timides depuis le début de la pandémie, les marques peinent à trouver les bons réseaux de communication pour émerger. Les influenceurs se rappellent à leur bon souvenir en pointant le rôle essentiel qu'ils peuvent jouer en ces temps de crise sanitaire.

Facebook a lancé vendredi un nouveau service, Messenger Rooms, qui permet de retrouver ses amis dans des "pièces" virtuelles, signe que la concurrence se resserre autour de Zoom, le logiciel de visioconférence qui a conquis des millions d'utilisateurs confinés chez eux à cause de la pandémie.

"Nous ne savons pas combien de temps la période de confinement durera, mais il est déjà acquis que celle-ci aura un impact sur les comportements", assure la start-up Wynta Agency qui, grâce à l'analyse de milliers de données sociales, a brossé le portrait du télétravailleur-type et développé une méthode pour l'accompagner au mieux.

Peut-on vraiment vendre via les réseaux sociaux? Est-ce réaliste et envisageable pour tous types d'entreprises? Est-il possible aujourd'hui de lier la communication et l'acquisition sur les médias sociaux?

A mesure que l'on semble découvrir leur pouvoir addictif, les réseaux sociaux suscitent de plus en plus de témoignages jusque-là réservés aux affres du tabac, de l'alcool ou à l'emprise des sectes.

La fédération du secteur financier (Febelfin) appelle à nouveau mercredi les jeunes à ne pas prêter leur carte bancaire ou leur compte contre de l'argent. Ce faisant, les jeunes deviennent en effet des mules financières et peuvent être poursuivis pour de tels agissements.

Les jeunes, les Millennials, comme les appellent les spécialistes du marketing, adorent des applis comme Instagram. Le seul problème, c'est que l'usage quotidien de ce genre d'appli finit par endetter fortement ces jeunes. C'est même la première génération à vivre au-dessus de ses moyens, car "imiter les autres, c'est la porte à l'endettement" nous dit Amid Faljaoui, notre chroniqueur économique.

Nous sommes en 2007. Deux employés de Facebook, Leah Pearlman et Jake Rosenstein, en charge du développement et de l'amélioration du design du réseau, se trouvent face à un problème. Sur de nombreux statuts, les commentaires pour signifier l'approbation ou l'enthousiasme des amis se transforment en une litanie monotone de "Great !", "Awesome !", "Congrats !" et autres "Woaw !" qui encombrent le réseau de leur redondance...

Vu le succès de Facebook, il est normal que les appétits se soient aiguisés sur le marché des réseaux sociaux. Beaucoup ont lancé leur plateforme dans l'espoir de capter une partie - même minime - de sa clientèle mondiale. On pense notamment à Google+ mais qui a fermé ses portes fin 2018 faute de combattants, malgré l'appui du très puissant écosystème d'Alphabet.

Facebook a développé un nouveau service, ce qui accentue encore la bataille menée face à son concurrent Snapchat. Le géant de la technologie a effectivement annoncé l'arrivée de l'application de messagerie Threads. Le service, qui peut être couplé aux fonctions Instagram, doit encore simplifier le partage de photos et vidéos.