Tout sur IA

Pour simuler une intelligence comme la nôtre, il suffira que des tâches apparaissent à la dynamique d'affect de l'IA comme des soucis dont elle cherchera à se débarrasser.

Le groupe Euroconsumers et Test Achats ont mené une enquête (en Belgique et dans les autres pays européens) afin d'identifier des préoccupations de la population et des opportunités liées à l'intelligence artificielle (IA). Leurs attentes sont grandes par rapport aux problèmes urbains.

Le Covid-19 continue d'accélérer la transformation numérique des entreprises. L'informatisation et le recours à des technologies pilotées par IA leur confèrent résilience et avantage concurrentiel. Cela leur permet d'améliorer l'expérience client en résolvant plus rapidement et plus efficacement d'éventuels problèmes. L'IA et l'informatisation facilitent le télétravail et donnent la possibilité aux employés d'assumer des rôles davantage stratégiques, tel que l'exige l'économie numérique.

À l'occasion de la semaine de l'intelligence artificielle (IA), la "communauté" IA4Belgium a dévoilé, pour la première fois, sa cartographie de l'IA en Belgique en identifiant toutes les entreprises (start-up et scale-up) actives dans l'IA.

L'intelligence artificielle nous procure la parfaite illusion d'avancer à grand pas alors qu'en réalité, elle fait du surplace voire recule.

Certains estiment que plus de 30 % des emplois actuels seraient remplaçables par l'intelligence artificielle et la robotisation. Et cela ne se limite pas à des emplois manufacturiers mais concerne aussi des emplois dits "intellectuels", tels les comptables.

Comment revenir au débat en "présentiel", comme on dit maintenant, nous qui nous sommes habitués à échanger depuis quelque temps presque exclusivement par écrans interposés ?

Au fur et à mesure que l'IA s'intègre dans notre société et nos entreprises, nous réalisons que nos intelligences artificielles sont "bien trop humaines" : elles reflètent les biais provenant des données qu'elles utilisent. L'intelligence artificielle est-elle dès lors condamnée à reproduire sans cesse nos propres travers ? Peut-être pas. Les biais sont plus facilement détectés dans une IA que chez l'humain. C'est un avantage que nous pouvons exploiter.

Alors que les pays européens s'apprêtent à lancer leurs applications de traçage des contacts des patients COVID, les débats se cristallisent autour de la surveillance de masse, des restrictions des libertés et de l'utilisation future des données par des dispositifs d'intelligence artificielle (IA) dont les finalités sont encore floues.

Le salon annuel de l'électronique qui s'ouvre mardi à Las Vegas illustre le décalage entre les inquiétudes autour des usages controversés des technologies et l'appétit des consommateurs pour les dernières nouveautés.

L'open banking, autrement dit l'ouverture du services bancaires, offre la possibilité aux consommateurs d'avoir un meilleur accès et un contrôle plus étroit de leurs données financières. Mais à l'heure où la confiance des consommateurs est plus importante et plus volatile que jamais, il est excessivement difficile de convaincre les clients de confier leurs données. Nous avons nous-mêmes effectué une enquête qui démontre que 73% des clients accordent davantage d'importance à la confiance que l'année dernière et que 48% des clients estiment avoir moins de contrôle sur leurs propres données.

Dans quel monde voulons-nous vivre? Comment la politique prendra-t-elle en compte cette nouvelle dimension lors de la régulation et de l'organisation de nos sociétés de demain? Ces questions seront entre autres abordées lors du 4ème événement de BrusselsAI, le 20 novembre (18h) à travers les interventions de quatre experts lors de cette soirée qui se tiendra dans le cadre prestigieux du château Ribiano mise à disposition par SAS Institute.