Tout sur g4s

La société britannique G4S a annoncé mardi avoir enregistré une provision de 50 millions de livres (environ 63 millions d'euros) en raison de sa défaillance qui avait obligé les autorités à mobiliser en urgence des soldats supplémentaires pour assurer la sécurité des JO.

Le groupe britannique spécialisé dans la sécurité G4S a annoncé ce lundi l'acquisition du groupe de services danois ISS A/S pour près de 6 milliards d'euros, afin de créer un géant mondial du service aux entreprises.

Les candidats-repreneurs avancent désormais masqués dans le dossier Brink's. Un groupe d'investisseurs belges - anonymes pour l'instant - aurait ainsi fait une offre sérieuse pour la filiale belge du géant US. Un autre repreneur, tout aussi mystérieux, doit encore se manifester dans les prochains jours.

Les grands clients de Brink's Belgium, banques et chaînes de magasin, ont signé chez G4S, où 150 à 200 postes pourront être créés. "L'emploi est de cette manière tout de même un peu sauvé", estime la CSC.

Un nouveau candidat-repreneur potentiel a d'ores et déjà jeté l'éponge dimanche : l'homme d'affaires Mark Vanmoerkerke, découragé par la question des garanties des banques. Les syndicats portent désormais leurs regards vers Securitas... mais aussi Ramy Baron qui, "lâché" par Loomis, pourrait former un nouveau tandem.

Si Brink's venait à disparaître, G4S deviendrait le seul transporteur de fonds actif en Belgique. Avec de sérieux risques pour sa clientèle. Le cabinet Van Quickenborne a donc décidé de le garder à l'oeil... tandis que, chez Brink's, on prévoit de nouveau le chaos pour la semaine prochaine.

Deux gros clients quittent Securitas pour G4S : après l'aéroport de Bruxelles, c'est la Commission européenne qui change de société de gardiennage. Un client que l'ex-Securis avait d'ailleurs "soufflé" à l'ex-Groupe 4 Securitas en 1997.