Tout sur Front National

Amid Faljaoui nous dit que les Americains qui ont voté pour Trump font passer l'économie avant la santé. Ce sont en quelques sorte des partisans de l'immunité collective.

Si Marine Le Pen est élue dimanche présidente de la France, "un an après très probablement" les Français paieront leur baguette "en franc", a affirmé lundi le vice-président de son parti d'extrême droite Front National, Florian Philippot.

"Nous sommes devant une nouvelle frontière, que nous le voulions ou non. Au-delà s'étendent les domaines inexplorés de la science et de l'espace, des problèmes non résolus de paix et de guerre, des poches d'ignorance et de préjugés non encore réduites, et les questions laissées sans réponse de la pauvreté et des surplus." Ces propos tenus en 1960 par John Fitzgerald Kennedy auraient pu l'être voici quelques jours par celui qui sera sans doute (on l'espère) le futur président français.

Bien souvent, lorsqu'on parle du vote populiste, notamment pour l'extrême droite en France, les experts y voient le résultat de la montée des inégalités, de la peur de l'autre, du réfugié ou de l'immigré. D'autres experts y voient le résultat du clivage entre le peuple et des élites politiques, économiques et médiatiques censées être coupées de la réalité. Mais est-ce aussi simple ?

La sortie de l'euro, prônée par l'extrême droite française, aurait un coût élevé pour les finances du pays, renchérissant notamment de 30 milliards d'euros le financement de sa dette, a affirmé lundi le gouverneur de la Banque de France.