Tout sur Frank Maene

Alors que la crise fait tourner une bonne partie de l'écosystème start-up au ralenti, les start-up grignotent progressivement leurs réserves de cash. Or, le marché du funding pourrait bien se révéler très compliqué dans les semaines et mois qui viennent...

Perte de revenus, frais fixes qui continuent de tourner, investisseurs qui se recentrent sur leurs participations et se montrent frileux, montants levés réduits et valorisations en berne. Le microcosme des start-up belges craint la crise : la majorité des jeunes pousses n'aurait pas plus de six mois de cash en réserve. Cette crise sonne-t-elle la fin de l'âge d'or des start-up belges ?

Alors qu'il arrive progressivement à son objectif d'avoir une vingtaine de start-up en portefeuille, le fonds Volta Ventures, dirigé par Frank Maene, prévoit le lancement d'un deuxième fonds pour financer de jeunes pousses dans le software et l'Internet.

Emblématique pour les start-up actives dans le domaine du Web et des softwares, le fonds flamand Volta Ventures s'apprête à constituer un nouveau fonds, un " Volta 2 ", pour pouvoir soutenir plus de jeunes entreprises. Il est presque arrivé au bout de son objectif d'investir dans une vingtaine de start-up. L'occasion de faire le point sur ses résultats, après cinq ans d'existence.

Le fonds flamand, très actif aux Pays-Bas et en Flandre, vient d'investir dans sa troisième entreprise belge francophone. Son choix s'est porté sur Nodalview, une start-up active dans l'univers de l'immobilier qui, déjà très présente en France, compte accélérer à l'international.