Tout sur fiscalité

Les dépenses de personnel, de fonctionnement et d'investissement du fisc s'élèvent à plus d'un milliard d'euros, déclare le ministre des Finances Johan Van Overtveldt (N-VA).

Après le Luxembourg, la Belgique. Le fisc joue depuis des années la carte de la concurrence fiscale internationale pour convaincre les grands groupes étrangers de ne pas oublier notre petit pays.

Le titre de cette chronique peut paraître relever de la provocation, à l'heure où les Etats essayent péniblement de s'entendre pour éviter "l'érosion de la base imposable" des sociétés. Supprimer l'impôt des sociétés serait pourtant logique.

Le ministre des Finances, Johan Van Overtveldt (N-VA), a défendu sa note d'orientation politique ces mardi et mercredi devant la commission des Finances de la Chambre. Avec un certain brio. Cet ancien journaliste est manifestement plus au fait de ses dossiers que plusieurs autres nouveaux ministres, pourtant bien aguerris à la vie parlementaire et politique. Tour d'horizon.

Les élections du 25 mai ont livré leur verdict. La mise sur pied du gouvernement fédéral, par contre, semble déjà s'enliser. Pourtant, les défis socioéconomiques sont nombreux et ils nécessitent des réponses fortes de la part de nos dirigeants.

En matière de fiscalité, le gouvernement Di Rupo peut s'attendre à une tâche difficile, car il n'est plus possible de déplacer les impôts entre le travail, le capital et la consommation puisque ces trois domaines sont déjà fort imposés.

Même si l'idée suscite la controverse et ne semble pas prête d'être adoptée, une modification du régime fiscal avantageux du livret devient de moins en moins taboue.