Tout sur Febet

"Nous ressentons très violemment l'impact du coronavirus", avec un chiffre d'affaires "qui s'est effondré au-delà de 50%", indique lundi Sam Bouchal, président de la Fédération belge des taxis (Febet). "A Bruxelles, il n'y a rien du tout" comme courses. La Febet s'entretient avec les autres fédérations pour voir ce qui peut être mis en place dans les prochains jours.

Dans un jugement rendu la semaine dernière, le tribunal de l'entreprise francophone de Bruxelles a estimé que le service UberX, qui connecte les passagers avec des chauffeurs professionnels, respecte le cadre légal bruxellois. Il met (provisoirement ?) fin à une série de recours juridiques contre les services de la société américaine Uber dans la capitale. Rétroactes.

L'avocat d'Uber BV, Me Etienne Kairis, a contesté, mercredi matin, devant le tribunal de commerce de Bruxelles, le fait qu'Uber violait la législation bruxelloise en matière de transports rémunérés de personnes. Selon lui, le terme "chauffeur Uber" est impropre car Uber n'est qu'un intermédiaire dans le secteur du transport urbain. Dans ce dossier, une vingtaine de chauffeurs de taxis ainsi que la Fédération belge des taxis (Febet) ont lancé une action en cessation contre Uber BV et une dizaine de chauffeurs collaborant avec cette plateforme.