Tout sur Eric Verlinden

Le nombre de propriétaires qui occupent leur logement est en nette diminution à Bruxelles. Une situation qui va bouleverser le marché immobilier à l'avenir, en faisant notamment émerger de nouveaux concepts. De quoi rencontrer les besoins des "millennials", qui seront de plus en plus réticents à passer trop tôt chez le notaire ?

Si le nombre de transactions reste élevé, les prix ne s'envolent plus. Une situation qui devrait encore perdurer en 2018 et qui fait le bonheur des investisseurs. D'autant que les taux hypothécaires ne grimperont pas encore cette année. La suite ? Certains avancent qu'un nouveau cycle immobilier pourrait s'ouvrir d'ici peu.

Le marché immobilier belge est resté particulièrement dynamique ces derniers mois avec un nombre élevé de transactions. Il profite pleinement d'un contexte de taux bas, une situation qui perdurera jusqu'à la fin 2018. La hausse des prix des maisons et des appartements ne devrait, quant à elle, pas dépasser l'inflation en 2017. Comme l'an dernier. Un élément auquel il faudra s'habituer à l'avenir.

Bruxelles a connu un bouleversement de sa fiscalité immobilière en janvier dernier. Le mécanisme du bonus logement a été remplacé par un système d'abattement des droits d'enregistrement.

Non, les revenus moyens ne sont pas forcés à l'exil. Même si l'achat d'un logement dans le sud de la capitale est devenu un rêve inaccessible pour le plus grand nombre. Car il reste le choix des communes du nord et les nombreux projets de logements neufs conventionnés qui fleurissent le long du canal.