Tout sur Eric Dor

L'Agence fédérale de la dette propose aux investisseurs particuliers de souscrire aux nouveaux bons d'Etat qu'elle émet. Elle n'avait plus proposé ce type de produits d'investissement depuis 3 ans. Est-ce intéressant d'en acheter dans le contexte économique actuel ? On fait le point.

Entre février 2021 et février 2022, selon l'indice harmonisé permettant une comparaison entre pays, les prix ont augmenté de 4,2 % en France, de 5,5 % en Allemagne, de 7,3 % aux Pays-Bas et de 9,5 % en Belgique, constate l'économiste Eric Dor (IESEG).

Jamais un ensemble de pays n'avait mené une aussi large guerre financière que la coalition actuelle contre la Russie. Au-delà du rouble, c'est toute l'économie russe que les missiles financiers envoyés depuis quelques jours font vaciller.

On a beaucoup chambré Paul Magnette cette semaine avec cette histoire d'e-commerce qu'il voudrait bannir de notre magnifique Belgique. Mais comme dirait Talleyrand, tout ce qui est exagéré est insignifiant.

L'inflation très élevée plombe le rendement des comptes d'épargne auprès des banques de la zone euro. C'est particulièrement le cas en Belgique, observe l'économiste Eric Dor de l'IESEG School of Management (École de commerce de Lille), dans une note publiée jeudi.

Malgré les efforts entrepris pour favoriser la mobilité des travailleurs et malgré les nombreux emplois vacants en Flandre, à peine 3,11% des travailleurs qui résident en Wallonie traversent la frontière linguistique pour aller oeuvrer en Flandre, selon des calculs de l'économiste Eric Dor (IESEG School of Management) sur la base de chiffres de 2019 fournis par Statbel. Dans l'autre sens, le nombre de travailleurs flamands actifs en Wallonie est encore plus faible et atteint péniblement le pourcent (0,98%).

Nos quatre grandes banques (KBC, BNP Paribas Fortis, Belfius et ING) ont vu leurs résultats au premier semestre bondir de... 160%! Comment ont-elles fait, après plus d'un an de covid?

Vues comme les sauveuses de l'économie mondiale lors de la crise financière de 2008 et après l'éclatement de la pandémie, les banques centrales agissent en ordre dispersé en matière de protection du climat, renvoyant la balle aux gouvernements. Tour d'horizon de leurs actions.

De nouvelles règles européennes renforcent le principe selon lequel gouvernements et contribuables ne doivent plus être mis à contribution lors du sauvetage d'une banque.

L'argent qui coule à flots aujourd'hui comme par magie est partiellement une illusion. Lorsque le prestidigitateur aura quitté la scène, la réalité brutale réapparaîtra et il nous faudra bien rembourser les dettes qui ont été créées pour soutenir l'économie. Mais qui payera? Le contribuable, les entreprises, les hauts patrimoines, les classes moyennes?

Objectif: rassurer les marchés. La Banque centrale européenne devrait mettre l'accent, jeudi, sur son soutien sans faille à la relance monétaire alors que les récentes tensions sur les taux obligataires et les craintes d'un retour de l'inflation ont alimenté les doutes.

Le monde d'après sur lequel nous dissertions tant au printemps dernier, lors du premier confinement, se construira-t-il sur un désert économique? L'edito de Christophe de Caevel.

Payer pour pouvoir mettre de l'argent de côté: on y est! Après ING et Triodos, il n'est pas exclu que d'autres banques suivent le mouvement et infligent aussi des taux d'intérêt négatifs aux épargnants.