Tout sur Elio Di Rupo

Assemblée générale de l'UWE

L'Union wallonne des entreprises (UWE) a tenu son assemblée générale à Louvain-la-Neuve, où 800 personnes ont assisté au passage de flambeau à la présidence entre Yves Prete et Jacques Crahay.

"Carton rouge pour le black" du projet de loi De Block

Les présidents de parti francophones de l'opposition, Elio Di Rupo (PS), Benoît Lutgen (cdH), Patrick Dupriez (Ecolo) et Olivier Maingain (DéFI), ont co-signé une lettre ouverte dans laquelle ils dénoncent le projet de loi De Block sur les contrats associatifs, qualifié d'"inutile et dangereux pour les travailleurs, les indépendants et les associations".

Cinq mythes sur les flexi-jobs

Dans un rapport publié début mars, la Commission européenne met en garde le gouvernement à propos des flexi-jobs: la défiscalisation du flexi-salaire et du flexi-pécule de vacances est un incitant financier qui pourrait réduire le financement de la sécurité sociale. En attendant, les flexi-jobs connaissent un réel succès au nord du pays.

Cinq mythes balayés sur les flexi-jobs

Les flexi-jobs remportent un franc succès. Toutefois, les syndicats continuent de s'y opposer, souvent à coups d'arguments qui ne reflètent pas la réalité. Trends-Tendances décrypte pour vous cinq mythes sur les flexi-jobs

Semaine des 4 jours: pourquoi ça peut marcher

Le PS a remis à l'honneur le passage à la semaine de 4 jours. Une hérésie économique ? Pas forcément. A condition d'envisager sereinement les modalités d'application, en ce compris une éventuelle réduction des salaires.

" Il faut noyer le PTB sous une mer d'idées "

Pointer du doigt le PTB ferait-il paradoxalement le jeu de ce parti ? Conforterait-il la conviction de ses sympathisants que ce parti a de quoi réellement inquiéter les chefs d'entreprise et ceux qu'ils appellent volontiers les "nantis" ? Si vous observez la société à travers la lunette de la lutte des classes, la réponse ne peut être que positive. Deux camps s'opposent et chacun se range dans le sien, socialement déterminé.

LaChapelle enfin à Mons

Après un flottement quant à la tenue ou pas de l'exposition, le BAM montois réussit un beau coup en exposant le sulfureux artiste américain.

Stéphane Moreau et le discrédit du politique

Stéphane Moreau doit quitter Nethys. Ce n'est pas nous qui l'affirmons, mais l'ensemble des partis politiques francophones. Ils ont récemment rappelé cette exigence à l'occasion du renouvellement du conseil d'administration de Nethys.

Il n'y a plus d'argent : pourquoi les finances publiques ne parviennent pas à être à l'équilibre

Dans 'Het geld is op. De financiële putten van België' (que l'on pourrait traduire par 'Il n'y a plus d'argent. Les puits financiers de la Belgique'), le journaliste du Trends néerlandophone Alain Mouton raconte l'histoire des tentatives impuissantes entreprises par nos politiciens ces dernières décennies pour mettre de l'ordre dans les dépenses publiques. Wilfried Martens, Jean-Luc Dehaene, Guy Verhofstadt, Yves Leterme, Herman Van Rompuy et Elio Di Rupo s'y sont cassé les dents. Avec le gouvernement Michel, il n'en va guère autrement. Une prépublication exclusive.

Un communiste flamand chez les Wallons

La popularité croissante de la figure de proue du PTB/PvdA Raoul Hedebouw rend la rue de la Loi nerveuse. L'épingler à propos de l'ancienne adoration du parti pour les dictateurs de gauche, cela ne l'a pas déstabilisé. L'attaque se déplace maintenant en direction du programme économique irréaliste du parti. Un portrait réalisé par notre collègue journaliste néerlandophone de Trends Alain Mouton.

"Entrepreneurs, tremblez, même ce gouvernement de centre droit cible le capital !"

Le Premier ministre Michel a lu sa déclaration gouvernementale devant le parlement. L'accord sur le budget contient des bons points, mais les entrepreneurs, les actionnaires et les investisseurs restent avec un sentiment d'amertume. Si même ce gouvernement de centre droit cible le capital à risque, ce n'est pas un bon présage pour l'avenir.

"La semaine des quatre jours, un coup mortel pour notre économie"

Le président du PS, Elio Di Rupo plaide en faveur d'une introduction de la semaine de travail des quatre jours sans perte de salaire. Cette proposition représente selon le SNI un coup mortel pour notre économie. Le SNI juge cette option "irréalisable et inabordable."