Tout sur Economic Risk Management Group

La perte de chiffre d'affaires que les entreprises belges déclarent subir en raison de la crise du coronavirus est revenue de 10% en mai à 8% en juin, ressort-il de la dernière enquête du Economic Risk Management Group (ERMG), une collaboration entre les organisations d'employeurs et la Banque nationale.

L'enjeu sera de trouver le juste équilibre entre le maintien d'un soutien au revenu des ménages et l'inévitable évolution de l'activité et de l'emploi face à de nouvelles réalités.

Le coronavirus affecte encore le chiffre d'affaires des entreprises belges mais l'attention se porte peu à peu sur des goulets d'étranglement au niveau de l'offre, comme de pouvoir assurer la chaîne d'approvisionnement ou pourvoir les postes vacants. C'est ce qu'il ressort mardi de l'étude mensuelle de l'Economic Risk Management Group (ERMG), mis sur pied par la Banque nationale.

La perte de chiffre d'affaires des entreprises belges a légèrement diminué en mars par rapport à février. Elle est désormais de 9%, alors qu'elle était encore de 10% en février. En revanche, les perspectives pour 2021 et 2022 se détériorent légèrement. C'est ce que révèle mardi l'enquête mensuelle de l'Economic Risk Management Group (ERMG), mis sur pied par la Banque nationale.

La perte de chiffre d'affaires que subissent les entreprises belges à la suite de la crise du coronavirus a augmenté, pour atteindre 17% en novembre. Cela représente une dégradation de 3 points de pourcentage par rapport à la période s'étalant d'août à octobre et environ la moitié de la perte de chiffre d'affaires de large ampleur enregistrée lors du premier confinement de mars et avril, selon la dernière enquête de l'Economic Risk Management Group (ERMG) publiée mardi.

Les Belges ne se rendent pas (pour 20 % des ménages) ou moins souvent (70 %) dans les magasins, ressort-il d'une enquête sur la consommation de l'Economic Risk Management Group (ERMG), qui pilote le suivi de la crise sur le plan socio-économique, citée mercredi dans La Libre Belgique.

Le matelas financier des Belges, pour faire face aux aléas (perte d'emploi, etc.) à court terme, a tendance à rétrécir, selon le dernier tableau de bord de l'Economic Risk Management Group (ERMG), cité vendredi dans La Libre Belgique.

Les entreprises belges estiment que leur chiffre d'affaires est toujours de 17% inférieur à leur niveau d'avant la crise, soit à peu près la moitié de l'impact déclaré durant les semaines de confinement, indique lundi dans un communiqué l'Economic Risk Management Group (ERMG).

Les indicateurs de la semaine passée relatifs au risque de faillite, aux problèmes de liquidité, à l'emploi, au degré d'inquiétude et aux investissements montrent "une relative amélioration, même s'ils restent à un niveau préoccupant", indique lundi dans un communiqué l'Economic Risk Management Group (ERMG).

Le week-end dernier, l'Economic Risk Management Group a, via les fédérations, envoyé le guide des bonnes pratiques en vue de la réouverture. Il n'est pas piqué des hannetons.

Dans sa septième étude hebdomadaire, l'Economic Risk Management Group (ERMG) pointe une absence de redémarrage du chiffre d'affaires et s'attend à de nombreuses faillites.

Tax shelter, réserves immunisées et versements d'impôts anticipés sont les trois pistes fiscales étudiées par le ministre des Finances, Alexander De Croo (Open Vld), pour lancer un deuxième paquet de mesures de soutien aux entreprises, après son plan "bazooka" de 50 milliards d'euros, rapporte l'Echo.

Alors que le Conseil national de Sécurité (CNS) se penche sur les premiers pas du déconfinement, sept entreprises sur dix se disent "dans les starting-blocks" pour reprendre leur activité à plus de 50% du niveau d'avant crise. Un tiers disent même pouvoir reprendre leur activité quasiment au même niveau que précédemment.