Tout sur Ecolo

D'ordinaire, les nominations des jugesà la Cour constitutionnelle, qui sont certes toutes politisées d'une manière ou d'une autre, se passent sans grande polémique. C'est une bonne chose, parce que le rôle des magistrats est, notamment, d'être indépendants, même si, comme tout le monde, ils ont des opinions et sont même parfois " catalogués " comme proches d'un parti ou d'un autre.

Finance&invest.brussels, le bras financier de la Région de Bruxelles-Capitale, a décidé d'investir 400.000 euros dans la coopérative NewB et pourrait, si cette dernière ne parvient à lever 30 millions d'euros d'ici le 27 novembre, rallonger de 600.000 euros supplémentaires son investissement pour le porter à un million d'euros.

Conservateur dans les domaines économiques, sociaux et fiscaux, le gouvernement Michel s'était montré très "droitier" à propos des questions de sécurité et d'accueil des étrangers. Il ne s'est pas privé, souvent, de suivre les revendications policières en vue d'accroître les pouvoirs des forces de l'ordre.

Un gouvernement arc-en-ciel (PS, MR et Ecolo) dirige désormais la Wallonie. Ces trois partis ne souhaitaient pas gouverner ensemble, la mathématique électorale les y a poussés. Mais agiront-ils vraiment ensemble?

La nouvelle majorité qui s'apprête à gouverner la Région wallonne et la Fédération Wallonie-Bruxelles est bien généreuse. Le PS, le MR et Ecolo ont construit un programme qui prévoit 4 milliards d'euros d'investissements en Wallonie sur cinq ans dans la mobilité, l'infrastructure, les énergies renouvelables et la recherche.

Tandis qu'en Grande-Bretagne, le compte à rebours pour un Brexit dur stresse les marchés financiers, en Belgique, c'est le parti Ecolo qui inquiète les patrons des grands fleurons de l'économie wallonne. Et ce presque plus que le Brexit ou même que la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine...

De la gratuité dans les transports en commun à la taxation du patrimoine, une série de dossiers divisent fortement les partis politiques. Mais, joie du scrutin proportionnel, ces partis devront chercher des compromis au lendemain de l'élection. Tour d'horizon de ces questions qui risquent de provoquer de bruyants claquements de porte...

A la tête de leur société familiale, des entrepreneurs attrapent aussi le virus de la politique. Et ils sont de véritables " slasheurs " : ils combinent plusieurs activités et jonglent avec leurs agendas.

Cambio, c'est la mobilité alternative. Mais c'est aussi une entreprise qui mise sur le long terme et qui n'a pas peur d'afficher ses ambitions sociales. Pas étonnant que le député Georges Gilkinet l'ait choisie pour évoquer le programme économique d'Ecolo.

Mort, le papier? Vous plaisantez! A l'heure des réseaux sociaux, les tracts électoraux ont toujours la cote et s'invitent joyeusement dans les boîtes aux lettres et sur les marchés. Gros plan sur un petit bout de papier qui reste une arme marketing incontournable dans le chef des partis.

Quasi tous les partis veulent revoir ou supprimer les avantages liés à la voiture de société. Les plus radicaux, comme Ecolo ou le PS, s'inquiètent tout de même de ne pas trop impacter, au passage, le pouvoir d'achat des bénéficiaires actuels. Campagne électorale oblige...

Les banquiers seront bientôt soumis à un code de déontologie rédigé par le secteur financier et dont le respect est garanti par un régime disciplinaire. Ils seront dès lors tenus de prêter serment au début de leurs activités afin de s'engager à respecter les normes déontologiques en vigueur, selon une proposition de loi d'Ecolo-Groen, de l'Open Vld, du cdH et du CD&V approuvée mardi en commission Finances et Budget à la Chambre. Une mesure que déplore mercredi Febelfin, la fédération du secteur financier, qui parle d'une "occasion manquée' d'y renforcer la culture et la déontologie.